Rémunération de l'auteur

Lundi 23 février 2009
Oui j'ai essayé de faire parler des journalistes du groupe de bilderberg. Comme je suis déjà passé plusieurs fois sur l'antenne de RMC dans les grandes gueules, aujourd'hui qu'ils parlaient de la fusion de la banque populaire et de la caisse d'épargne, qu' Ils parlaient aussi de François PEROL j'ai essayé. Je leur ai envoyé un mail explicite sur le sujet, en affirmant qu'ils n'auraient pas le courage, même grandes gueules d'en parler à l'antenne.
Si je n'avais pas eu de retour je ne dirais rien, il est en effet habituel que seuls quelques auditeurs  passent à l'antenne, jusque là pas de problème.
Mais ils m'ont appelé ! Une femme très gentille m'a appelé à propos de mon mail pendant qu'ils parlaient du sujet, je croyais qu'ils avaient du courage et que j'allais passer en direct. Après bien des questions, certaines étonnantes comme "qu'est ce que c'est que ce groupe bilderberg?" me faisant croire que j'étais un plaisantin. J'ai répondu en affirmant que des journalistes dignes de ce nom ne pouvaient ignorer l'existence de ce groupe crée il y a 54 ans. J'ai même insité pour expliquer qu'à la télévision des journalistes aussi importants que jean françois KAHN affirmaient que ce groupe n'existait pas. Prenant par là même les téléspectateurs pour des imbéciles.
Mais je ne suis pas passé à l'antenne. La femme m'a simplemant dit qu'elle ""allait essayer" mais que "ce n'était pas sur" que le sujet "était sensible" Pourtant je lui avais expliqué que j'étais journaliste indépendant, que je m'interessais à ce groupe de "maîtres du monde" secret et influent.
Mais rien, pas de passage, pas de rappel.
Il ne sont pas courageux, et moi j'ai raté mon coup.
Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Samedi 21 février 2009

Drôle de titre en ces temps où l’évidence (paraît-il) est que la crise est mondiale, qu’elle n’est pas encore terminée et que nous n’avons pas fait le plus dur. Pour ma part (ce doit être mon côté différent) je refuse de me mettre à l’unisson de tous. Je refuse de me laisser emporter à croire que la majorité à raison et que cette crise dite inéluctable est inévitable et surtout encore à ses début. Moi je compte bien faire entendre un autre son de cloche, je n’accepte pas pour argent comptant ces faits et je me pose la vraie question qui devrait être celle de tous : « ne sommes nous pas en train de nous faire enfumer ? »

Pour aller plus avant dans ce que je veux démontrer, il est tout d’abord important de faire un petit historique de cette soi disant crise et d’en démonter les tenants et les aboutissants. Ensuite je tenterais de montrer que cette crise n’est pas une catastrophe pour tout le monde. Je trouverais ensuite les divers éléments qui montrent que les pays peuvent réagir autrement.

En premier voyons les débuts de ce raz de marée. Nous constatons tout d’abord une production mondiale stable et importante. La mondialisation galopante provoque de nombreux rachats d’entreprises, de fusions, de regroupements. (J’en ai été le témoin direct ayant travaillé plus de dix ans sur des missions de fusions, crises, rachats etc.). La suite logique de ces fusions étant l’apparition de géants industriels et économiques. Pendant ce temps, les états unis, avec l’aide de Georges Bush autorise des crédits à des personnes non solvables, crédits bien sur à taux progressifs. Bien d’autres pays ont aussi suivi cette voie, le France elle-même avec les marchés des défiscalisations, était du concert. Cette masse de crédits à grands risques a contribué à endetter une partie importante de la population des états unis (idem en Europe mais à une échelle moindre)

Les géants économiques, après leur constitution ont augmenté d’une façon exponentielle leur productions, en faisant croire à de fortes de demandes des marchés émergeants, le seul but étant d’inonder les marchés. Ceci afin de gonfler les stocks d’une manière importante, et en arriver à faire croire, dans un deuxième temps à des surcapacités de productions mondiales. Par contre coup la surproduction mondiale entraîne une très forte demande énergétique, et l’apparition d’un choc pétrolier en retour. Ce choc nous l’avons vécu de plein fouet en 2008. La suite logique fut un dopage artificiel des marchés, un hausse anormale des prix, et, bien sur des débuts de faillites en cascades aux états unis, créant des avoirs pourris (les subprimes) qui ne sont qu’un artefact (ou un dégât collatéral) de ce que mettaient en place les géants économiques. A savoir engranger des bénéfices record pour avoir les fonds nécessaires avant la grande dépression.

Ensuite, les avoir pourris des subprimes ont fait plonger les résultats des banques, qui se sont repassé comme une patate chaude ces subprimes. Jusqu’en Europe bien sur où les banquiers ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez (ou bien complices) se sont jetés sur ces avoirs croyant faire de bonne affaires. De plus parallèlement à cela la très forte augmentation des stocks, due à la surproduction mondiale, commence à faire chuter les cours. Comme les marchés financiers ne sont jamais à l’heure de la réalité mais plutôt toujours en retard ou en avance , ces marchés s’effondrent, la dépression gagne alors que rien ne s’est passé réellement. Bien sur ce mouvement de panique sans réel fondement entraîne les faillites de banques. Là les états paniquent à leur tour entraînant dans ce vent de folie les médias et l’ensemble des soi disant experts en économie. (Qui ont largement prouvé ensuite qu’ils n’avaient d’expert que le nom)

Devant cette irresponsabilité de l’ensemble des décideurs, les états rachètent  les banques mais sans en prendre aucun contrôle, les dépenses d’état atteignent des sommes pharamineuses, et surtout en endettement, et rien ne s’est passé de réel. Nous sommes toujours dans un processus de mondialisation organisé par les grands pouvoirs économiques (et peut être le groupe de Bilderberg dont personne ne parle mais qui est le réel maître du monde marchant.)

Les actions des grands groupes s’effondrent, ce qui les rend vulnérables, les prédateurs mondiaux se frottent les mains, ils rachètent à bas prix les entreprises du monde entier. C’est la plus mauvaise face de la mondialisation qui est rampante et réelle.

La suite vous la vivez en ce moment. D’abord une médiatisation à outrance de la « crise » même et surtout par des journalistes qui n’y connaissent rien. Les surenchères pour faire du sensationnel sont journalières, on ne parle plus que de la crise, tout le monde y croit. Les politique basent l’intégralité de leur communication sur ce sujet, ce qui je pense les arrange bien, opposition et majorité confondus. Cette super médiatisation est là pour enfoncer le clou de la récession économique ce qui est faux globalement. De ce fait tout le monde profite pour fermer en masse les unités de production les moins rentables, même l’état « dégraisse » ne renouvelle plus les contrats précaires, les société d’intérim ferment les unes après les autres,. Tout cela vous le remarquez sur le dos d’une crise restée virtuelle. Même les banques après s’être fait attribuer des sommes faramineuses déclarent des bénéfices plus élevés en 2008 qu’en 2007.

Bien sur personne ne dit rien sur les fermetures d’entreprises, les réductions d’effectifs etc. car « c’est la crise » les rachats d’entreprises à bas prix continuent « car c’est la crise » la constitutions de monopoles est de plus en plus importante et la mondialisation sans foi ni loi continue outrageusement sans que personne ne dise rien. Même les alter mondialistes ne se font plus entendre tellement la crise est un paravent énorme. Là encore le terrain était préparé et les sur stocks réalisé dans un premier temps servent maintenant de tampons pour pousser à maintenir les prix au plus bas. Il n’est pas question de voir repartir les prix à la hausse tant que l’opération « mondialisation par la terre brûlée » n’est pas terminée.

Cette opération vise à supprimer au maximum les acquis sociaux des pays développés sans que les populations ne réagissent. Augmentation du chômage, augmentation de la précarité, climat de peur. Tout cela permet de maintenir les populations silencieuses (sauf des guadeloupéens qui ne veulent pas se plier par exemple) Maintenir les salaires au plus bas est un objectif qui se réalise en ce moment. En France par exemple le nombre de personnels qualifiés, diplômés et payés au smic est devenu énorme. Plus de 50% d’augmentation en deux ans. La suite ce sera l’attaque en règle sur les couvertures sociales, les retraites, les allocations familiales. Là encore pas de risques de réactions, personne n’y croit plus, grâce au matraquage des médias.

 

AUJOURD’HUI NOUS EN SOMME-LA. 

Si personne ne fait rien le broyeur fera son effet. Bien sur il y a eu l’élection de Barak Obama aux états unis qui met quelques battons dans les roues des tenants de cette opération de mondialisation scélérate.

Bien sur en Europe Nicolas Sarkozy tente des choses, mais aujourd’hui je ne puis me prononcer sur ses intentions, tant de contradictions dans sa communication rendent ses objectifs flous. Marche-t-il dans cette opération crise, ou bien n’est-il pas dupe et prépare-t-il une contre attaque ? Je ne le sais pas.

Ce que je sais par contre c’est que la panique rend les populations inventives, les peuples veulent s’en sortir et redeviennent plus « nationaux » Ils veulent se protéger en produisant plus sur les lieux où vivent  les clients, ils se recentrent sur leur cœur de métier. Les agriculteurs ne veulent plus se laisser dicter les prix par l’économie mondiale, ils préfèrent vendre moins mais plus près de chez eux (pour les petites et moyennes propriétés)

Alors que toutes ce pseudo solutions se mettent en place, alors que tout le monde veut faire face et s’en sortir le mieux possible, on recommence à nous faire planer sur la tête les méfaits du protectionnistes. Ce sont les organisateurs de cette opération qui ne veulent pas en entendre parler. Si les pays se mettent à protéger leur production, leurs entreprises, leurs paysans, c’est la fin de la mondialisation comme ils la veulent. Ils ont commencé cette semaine à faire planer à la bourse ce protectionnisme cause de tous les malheurs. Réaction des bourses un chute vertigineuses vendredi 20, uniquement du fait de la peur de ces protectionnismes. Si les capitalistes financiers, qui ont provoqué la panique, ont tant peur de ce protectionnismes, c’est bien qu’il pourrait être efficace.

Deux pistes sont maintenant offertes aux populations, subir une crise qui pourrait être inexistante, si la résistance a ceux qui ont intérêt à ce qu’elle existe, est efficace. Subir tout ce qui nous est imposé, donner de l’argent aux banques pour qu’elles continuent à distribuer les bénéfices à leurs actionnaires. Accepter sans résister la fermeture d’entreprises, qui pourraient fonctionner en se recentrant et en quittant le giron des groupes multinationaux. Continuer à être complice de marges indécentes alors que les produits existent, ne sont pas chers et peuvent être vendus par d’autres circuits que ceux existants.

Ou alors résister ! Résister à cette mondialisation des groupes qui imposent leur loi, et ce en retirant tout l’argent de la bourse  et en l’investissant ailleurs. Par exemple les investisseurs particuliers peuvent très bien relancer l’immobilier en achetant des immeubles ou maisons et les louer, ils perdront moins qu’avec le système boursier complètement pourri. Résister en faisant pression sur les états afin qu’ils mettent réellement fin à ce capitalisme financier destructeur, et qu’ils mettent des règles au retour d’un capitalisme industriel. Retrouver la libre concurrence, retrouver les produits locaux moins chers que les produits venant du bout du monde. Cette résistance ne sera pas vaine, elle empêchera que cette mondialisation que j’appelle terre brûlée ne se fasse et en débouche sur des problèmes encore plus graves (comme une guerre mondiale par exemple)

Cette résistance n’est ni de droite ni de gauche, elle est comme la résistance qui a sauvé la France en 1944, une union sacrée contre ceux qui veulent rester un très petit nombre à diriger le monde. Hitler voulait être le maître absolu, ceux qui organisent en ce moment la pseudo crise sont du même tonneau, avec les mêmes motivations.

Renvoyés si vous le voulez le fils mille milliards de dollars avec Patrick Dewaere, c’était un film visionnaire à l’époque, c’est aujourd’hui un film d’actualité.

Vous allez penser que je délire, l’avenir j’espère prouvera que non et que je ne suis pas le seul à avoir cet avis, mais les pressions pour être, là encore dans la pensée unique sont fortes.

Une nouvelle de dernière minute, François PEROL va devenir le responsable de la nouvelle banque crée par la fusion entre la banque populaire et la caisse d'épargne. Les affaires continuent car François PEROL est membre du groupe de bilderberg, il était présent à la dernière réunion de juin 2008, avec bien d'autres Français comme Christine OKRENT, Jean pierre JOUYET, Pascal LAMY, Manuel VALLS etc.
Je me posais des questions sur les intentions de Nicolas Sarkozy, mais quand on constate qu'il met tous ses amis du groupe de bilderberg en place, je n'ai plus de doute? il est partie prenante dans ce que j'écrivais plus haut. Bien sur le groupe de bilderberg la presse n'en parle jamais, mais c'est à la suite de leur dernière réunion que la crise s'est mise en place
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Par jazzpote - Publié dans : réactions a chaud
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Mercredi 4 février 2009
Quand ce n'est pas la grève décidée par les étudiants, c'est la grève décidée par les profs. A toulouse, la faculté du Mirail est une véritable usine à grève, cette université de lettres et sciences huamines passe la majeure partie de son temps en grève.
Il faut bien le dire ces facultés de lettres et de sciences humaines sont remplies d'étudiants qui ne cherchent en aucun cas à préparer un avenir professionnel, mais seulement à être en fac, sans sélection à l'entrée, sans controle au cours des études et bien sur sans avenir à l'horizon sauf de rentrer dans l'éducation nationale ou d'être enseignant chercheur.
Alors bien sur les milliers d'étudiants désoeuvrés font de la politique, lancent des grèves contre tout ce qui bouge, et leurs professeurs (qui sont les mêmes quelques années après) suivent ou précèdent.
Le général da gaulle disait "la france à besoin de chercheurs qui trouvent" Eux disent"nous voulons chercher en paix, sans contrôle, sans résultat, avec l'argent public" c'est comme cela que nous sommes certainement le premier pays au monde à nourrir des cohortes de chercheurs qui ne cherchent pas grand chose, mais avec de gros moyens, et bien sur qui ne trouvent rien car ce n'est pas l'objectif.
Aujourd'hui la loi LRU sur la réforme des universités est votée, les décrets d'applications sont publiés. Croyez vous que nos universités s'organisent pour mettre en place le changement? Non bien sur! Les enseignants et les étudiants, dans leur grand respect de la démocratie mettent le feu pour, disent-ils, supprimer la loi, rien que cela.

Ce qui pose la question récurrente à quoi sert la parlement, à quoi servent nos institutions puisque même votée une loi est contestée en permanence quand elle ne plait pas aux agitateur de gauche qui veulent faire la loi de la rue.

Depuis maintenant très longtemps la faculté du mirail fonctionne au ralenti, les cours ne commencent qu'en Novembre, il se terminent vers le mois de mai, et entre temps les grèves représentent au moins 50% du temps passé. Le plus grave c'est que les candidats étudiants à ce régime sont encore plus nombreux tous les ans. Le résultat c'est bien sur une quantité incroyable d'étudiants qui arretent en cours de route ou bien qui sortent sans aucune qualification. De l'usine à grève, la faculté se transforme en usine à chomeurs, en effet même s'il n'y a pas de sélection à l'entrée (c'est idéologique) la sanction de la sélection tombe à la sortie, très peu deviendront enseignants chercheur (mais trop encore) et très peu entreront à l'éducation nationale.

Aujourd'hui ces même étudiants couplent leur action contre la loi LRU sur les étudiants chercheurs, avec une action contre la réforme des IUFM, ce qui paraît évident puisque ce sont les deux filières à réformer d'urgence et que ce sont celles qui permettent à tous ces étudiants de continuer encore et encore à utiliser le système.
Alors les slogans sont tous du même tonneau, pas d'entreprises dans les facs, logique puisque le monde du travail leur est étranger, pas de contrôle sur la recherche, logique puisque beaucoup de chercheurs enfoncent des portes ouvertes et ne cherchent rien ou presque, pas d'autonomie des universités, logique aussi puisque la proximité du management permet de mieux optimiser les moyens et les résultats.

Le résultat de ce bordel organisé en continu depuis plus de trente ans, c'est une université qui fait rigoler le monde entier, des positions de principe idéologiques qui ne permettent que de végéter dans ces bouillons de culture ultra gauchistes, et bien sur un coût énorme pour des résultats minables.
Alors à tous les étudiants dignes de ce nom, ceux qui veulent préparer leur vie professionnelle, sortez de la france (les universités scientifiques seront rapidement pollluées) profitez d'Erasmus pour aller apprendre à l'étranger, rentrez dans des écoles privées qui ont des objectifs clairs et utiles. Fuyez ces poubelles, usines à grèves, usines à chomeur qui deviennent la honte de notre pays
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Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Lundi 2 février 2009

Ce cri est un appel à tous ceux qui ne veulent pas que notre pays soit dirigé par la minorité qui va dans la rue, je m’explique. Notre pays est en danger démocratique permanent, ceux qui perdent les élections veulent en permanence imposer leur loi à ceux qui en majorité ne votent pas comme eux.

Il est singulier de voir par exemple Benoît Hamon du PS au Besancenot de la LCR (c’est la même chose) parler dans les médias au quotidien de faire partir Nicolas Sarkozy. Il a été élu légitimement par uine majorité de Français et rien n’y changera. Ooutre que ces discours démagogiques et haineux sont improductifs, ils sont manipulatoires sur des êtres faibles qui seraient tentés de les suivre jusque dans la violence.

Prenons aussi Ségolène Royal qui n’a toujours pas compris qu’elle avait perdu les élections. Elle n’a jamais une idée constructive pour la France, elle ne sait que critiquer les personnes et pas les actes et elle le prouve en écrivant un livre de critiques sur les personnes, elle y traite ole président de la républiques d'une façon indigne que personne ne dénonce. Le culte de la personnalité élevé au rang de discours politique, cela fait penser à des leaders sombres d’années encore plus sombres. La seule issue de son livre c’est de dire que, elle mise à part, personne ne mérite d’être en politique. Et le pire c’est qu’il y aura des Français pour acheter ce livre.

Alors où sont le Français de droite pour dire non à cette dictature de la rue. Nicolas Sarkozy a été élu sur un programme accepté par une majorité de Français, la crise mondiale qui touche tous les pays n’est pas de son fait. La politique qu’il met en place est une politique de droite, il a été élu pour cela, que les Français qui ne veulent pas être cocus se mobilisent. Sans cela la rue va obliger notre gouvernement à faire une politique de gauche, vouée à l’échec comme d’habitude, mais reprise par toute une droite aussi pendant près de 30 ans. Chirac et Jospin, le couple qui s’entendait bien pour faire cette politique par exemple. Alors non à la rue qui veut un plan de relance par la consommation, c’est un échec certain, non au chant des sirène de quelques excités qui voudraient faire croire au Français les plus en danger que eux peuvent les sortir de cette situation; Non à un baisse de la TVA qui ne ferait que servir le développement des produits importés, mais oui à une TVA sociale promise et vite rangée dans les tiroirs après les élections. Non à la dictature communiste et d’extrême gauche de la rue qui voudrait nous faire croire encore une fois que cette politique est bonne, elle à prouvé de nombreuses fois qu’elle mène dans le mur.

Il faut aussi parler des syndicats, ils ne représentent qu’une faible minorité de salariés (moins de 10%) Il se veulent les « partenaires sociaux incontournables » Et , là encore il est nécessaire d’affirmer que la majorité des Français n’en veulent pas. Ils ne défendent pas les salariés, ils sont des relais politiques de gauche et d’extrême gauche. Ils sont soi disant unis, c’est totalement faux. Les élections entre eux arrivent et c’est pourquoi ils veulent donner cette impression. Mais à y regarder de plus près, comment peut on imaginer François Chereque d’accord avec le  jesus christ de bazar de sud. Ils n’ont rien en commun même pas le look !

Alors là encore brisons le tabou, refusez de vous faire imposer leur loi auprès du gouvernement, qui j’en suis sur reculera cette semaine. Il n’y a pas de risque à se manifester, même si cela dérange les défenseurs de la pensée unique de gauche. Après l’élection de Nicolas Sarkozy, les Français n’avaient plus honte d’être de droite, mais depuis, la gauche et ses idéologies à fait renter tout le monde dans son trou. Agissez avant qu’il ne soit trop tard, puisque l’UMP ne fait rien, trop occupée à ses petites affaires internes.
Même la presse est complice de cette pensée unique qui consisterait à dire que la majorité des Français estd aqns la rue, c'est faux. Dire que la majorité des Français est contre la politique actuelle, c'est faux. Dire aussi que la sortie de la crise dépend de la politique proposée par la rue, c'est aussi faux et de plus dangereux.
Il est donc temps de dire et redire que la politique pour laquelle Nicolas sarkozy a été élu, même si la crise la rend difficile, est celle qui permettra à la France de s'en sortir.

Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Vendredi 30 janvier 2009

Aujourd’hui je vais mettre les pieds dans le plat, j’en accepte le risque, la pensée unique nous pollue toute réflexion. Cette affirmation paraît une évidence, mais vous allez voir au long de ces lignes que ce n’est pas si facile de s’y retrouver.

Tout d’abord il nous faut regarder qui est responsable de cette pensée unique. Ce n’est pas une mince affaire, nous pourrions dire que les médias en sont responsables, et c’est vrai. Nous pourrions aussi dire que les politiques en sont responsables, ce serait aussi vrai. Nous pourrions dire aussi que toute organisation constituée en est responsable, là encore nous aurions raison. La pensée unique, c’est comme la rumeur, on ne sait jamais où elle commence. La seule chose que l’on peut dire c’est qu’elle rend plus bête, qu’elle supprime tout esprit critique et qu’elle est source d’immobilisme « puisque c’est comme cela »

Premier exemple les grèves d’hier. On nous dit que c’est un énorme succès, on nous dit que les manifestations n’ont jamais été si fortes. On nous dit que la majorité des Français étaient dans la rue. Alors que : 25% de gréviste c’est une minorité qui s’est exprimée, entre 30 000 et 300 000 manifestants à Paris là encore c’est une petite minorité qui s’exprime. Cette journée n’est donc pas aussi importante que l’on veut bien le dire, la pensée unique syndicale n’est pas la vérité et les Français dans leur grande majorité n’étaient pas concernés par cette journée d’action. Entre la réalité et l’information vous voyez que la différence est énorme. Pourtant pas un journaliste objectif, pas un journal qui n’éclaire cette journée autrement, pas un politique pour relativiser cette journée.

 La pensée unique est le couvercle habituel de ce genre de manifestations.

Prenons maintenant l’éducation nationale, depuis des mois on nous rabâche que l’ensemble des enseignants, l’ensemble des parents d’élèves sont contre toute réforme. On nous affirme que le soulèvement n’est pas loin et que le gouvernement recule du fait de la peur de ce soulèvement. Là encore la pensée unique empêche les lecteurs de journaux ou les téléspectateurs de se faire une véritable idée. Alors que tous les enseignants ne sont pas syndiqués, loin de là. Quand il y a une grève dans l’éducation, les chiffres de la mobilisation sont entre 25 et 35 % en règle générale, un peu plus hier. Tous les parents d’élèves sont mobilisés, alors que seuls les parents d’élèves militants de la   FCPE sont actifs. Que dans ces militants de la FCPE seuls quelques uns sont concernés (beaucoup d’autres travaillent et n’ont pas le temps d’être toute la journée aux côtés des quelques enseignants récalcitrants) et que cette minorité fait parler d’elle. Dans la grande majorité il ne se passe rien dans les écoles et les réformes du primaire sont en marche avec succès et même satisfaction de ceux que l’on n’interroge jamais. Quand au recul pour la réforme des lycées, il est vrai que les révoltes de lycéens ont rappelé de mauvais souvenirs et que le gouvernement a reculé. La encore la pensée unique est la seule source d’information.

Prenons aussi comme exemple la protection de la planète et l’écologie. Nous sommes là en face d’une pensée unique planétaire, les écologistes gouvernent la pensée par la désinformation. Aucun journaliste d’investigation ne travaille sur ce sujet (sauf Laurent CABROL bien seul mais qui vient d’écrire un excellent livre)  tous enfoncent le clou que l’on nous impose. Le GIEC est le gouvernement mondial de la pensée unique dans ce domaine, aucun chercheur qui n’est pas d’accord ne peut s’exprimer. Savez vous par exemple qu’un collectif de 31 000 chercheur à publié des affirmation contraires à celles que l’on nous assène journellement. Personne pour en parler, pas un journal, pas un politique. Alors que le réchauffement de la planète n’est causé d’une façon aussi évidente par nos activités, la preuve n’est pas faite. Alors que l’on nous culpabilise au quotidien, sans que personne ne se rebelle, par exemple réduire de dix kilomètres heure la vitesse sur les autoroutes économiserais en France en une année 15 minutes de consommation d’énergie chinoise. Qui le dit, qui prend le risque de n’^ter pas dans la pensée unique ? Personne !
Enfin le comble de la pensée unique, ce sont les commentaires sur le nouveau livre de ségolène Royal, pas en core en librairie et pourtant dont tout le mobnde parle. les journalistes n'ont eu que des extraits mais tant pis "c'est un bon livre" alors que nombre de livres interessants sortent sans que personne n'en parle alors que les journalistes en recoivent un exemplaire, voir l'excellent livre de mon ami Philippe DAVID Journal intime d'une année de rupture, lu par les meilleurs journalistes, mais sans écho, c'est vrai que la pensée unique il s'assoit dessus. Pour Ségolène, même avec ces extraits on pourrait die qu'elle ne saist que critiquer els personnes comme toujours sans jamais aborder les idées, mais non, on cite les extraits, on pourrait dire qu'elle ne saist pas comme financer ses acrobaties, alors elle sort un livre bien sulfureux, mais non on parle du livre que l'on a pas lu. C'est pourquoi je dis, là, on atteint le summum de la pensée conne et unique.
On pourrait citer nombre de choses qui sont notre quotidien depuis des dizaines d’années  sans que personne ne manifeste de réactions.

Les 35 heures créent des emplois et sont la solution ! On l’entend encore alors que les spécialistes savent que c’est en travaillant plus que l’on crée de la richesse, seule créatrice d’emplois. Cette pensée unique depuis la loi Aubry a été élevée au rang de vérité même reprise par ceux qui combattaient cette loi imbécile.

IL faut prendre aux riches pour donner aux pauvres, plus qu’une pensée unique, un idéologie vieille de plus de cinquante ans, alors que plus on appauvri les riches moins il y a pour donner aux pauvres. Malgré cela l’affirmation est toujours d’actualité, il y en a même qui croient encore au communisme.

Je vous laisse le soin de trouver les thèmes réglé par la pensée unique, la sécurité sociale, la justice, l’égalitarisme etc. etc.

Pour ma part je m’y refuse et quitte à passer pour incorrect, je préfère encore dénoncer ces soi disant vérité qui n’en sont pas ce qui me navre c’est que nos élus sont tous plus ou moins atteints de cette maladie de la pensée unique.

Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Vendredi 23 janvier 2009
C'est exactement ce qui se passe en ce moment. Nicola sarkozy, lors de sa campagne électorale avait fait nombre de promesses sur des réformes "indispensables à notre pays". Il avait aussi annoncé la rupture, faire de la politique autrement, redonner le vrai sens des responsabilités politiques etc.
Rien de tout cela ne s'est produit, pas de "politique autrement" mais une ringardise des professionnels de la politique, toujours prompt à faire le contraire de ce qu'ils disent. Pas de moralisation de la classe politique, mais bien toujours la politique des copains et des coquins. Et toujours la rue qui gouverne.
Nous sommes en face de faits et pas de suppositions, chaque réformes importante est reportée à chaque fois qu'un groupe de pression se manifeste.
La grande peur des lycéens fait reculer le gouvernement sur la réforme des lycées. Tous les gueulards de l'éducation, y compris les apprentis socialistes, se manifestent, crient et vocifèrent et voila la réforme enterrée. les grandes gueules de tout bord ont même l'outrecuidance de continuer les manifestations car le projet ne serait que reporté, mais on sait ce que cela veut dire.
Le travail le dimanche, il est vrai un projet peu urgent et pas convainquant, mais quand même, les cris l'ont ajourné, mais les syndicats qui ne savent pas quoi trouver pour mettre la france à genou le 29 Janvier prennent ce projet ajourné comme argument fort.
La nouvelle immatriculation qui est un des éléments forts de la réorganisation du territoire est ajournée et repoussée au 15 Avril, alors que tout était prêt car les constructuer automobile ont soi disant crié. (Mais là je pense que c'est un prétexte) La réforme de l'audiovisuel réduite à peau de chagrin, la justice, etc. etc. etc.
Comme on peut le voir, à chaque fois qu'une chose est prête pour un changement nécessaire, les conservateurs toujours prêts comme les scouts, se manifestent et l'état remet sa réforme dans les cartons, ou bien la modifie pour en supprimer tout sens et surtout tout changement de fond.
Il faut le dire la méthode est mauvaise, Nicolas sarkozy a été élu sur des idées fortes, portées par une majorité de Français. C'est faire injure à cette majorité que de donner toujours raison aux minorités de ce pays qui n'ont rien d'autre à faire que de défiler dans la rue et emmerder tout le monde. il y en a assez et des voix commence à s'élever pour dire une fois pour toute que l'autorité doit revenir au gouvernement. Marre que l'éducation en France soir faite et défaite par l'extrême gauche syndicaliste, marre que la désobéissance des enseignants soit élevée au rang de base de léducation. marre que les syndicats règlent leurs comptes de notoriété et de représentativité sur le compte des salariés.
Les méthode pour y arriver existent, mais il faut avoir du courage politique. En effet quand un groupe de pression manifeste contre une réforme, il demande aussi à en avoir les avantages, mais sans que la réforme se fasse. là il y a un moyen d'action, si la réforme est ajournée, l'état peut appliquer à la lettre la loi qui précède. prenons exemple sur le travail le dimanche, les syndicats de gauche sont contre, les lobbies de toutes sortes vont dans la rue pour manifester. La solution, revenir au code du travail d'une façon pure et dure, supprimer toutes les dérogations demandées par les memes qui s'opposent à la réforme. vous verrez à ce moment tous les maires de gauche qui manifestent contre le travail du dimanche, demander que "pour leur commune" la dérogation reste. Vous verrez aussi comment ceux qui perdront leur travail du dimanche aimeront les syndicalistes de la fonction publique qui font la loi.

C'est la même chose dans l'éducation nationale, les réformes sont refusées, alors appliquons à la lettre la loi qui existe, que les professeurs et instituteurs soient surveillés pour verifier qu'ils appliquent bien les programmes imbéciles qui existaient, et tout le reste à l'avenant.

De plus la France rencontre un véritable problème avec ce droit de grève et ses détournements. en particulier par la fonction publique. là encore avant de légiférer que le gouvernement applique la loi à la lettre, aucune heure de grève n'est payée, et ce immédiatement et pas en se récupérant sur un an. Que le droit au travail soit assuré à ceux qui ne veulent pas faire grève en appliquant la loi, les piquets de grève sont interdits, les entraves au travails sont punies par la loi et les syn dicalistes qui s'y risquent peuvent être condamnés, c'est prévu. Enfin que l'on applique aussi la loi pour interdire aux grèvistes d'utiliser les véhicules de le fonction publique pour manifester (EDF, DDE etc qui défilent avec les camions et voitures) là encore les textes existent. Si un  emplioyé est grèviste il n'a pas à être sur le lieu de travail, les sanctions sont prévues.


Jeudi une grève nationale (on peut dire de la fonction publique) est prévue, il est certain que les syndicats vont mettre la France à genou et que ce sont les salariés du privé qui vont le payer. Cette grève est politique, mais Bernard Thibaud de la CGT, interviewé ce matin sur BFM refusait de répondre à la question qui lui est régulièrement posée "pourquoi ne pas manifester le dimanche?" son absence de réponse est claire, le but c'est de mettre le gouvernement à genou. Alors si en France la majorité à voté pour ces réformes, si cette majorité est bafouée par les minorités qui refusent la démocratie, que cette France là réagisse, et là vous entendrez les bien pensant de tout poil dire "il ne faut pas monter les Français les uns contres les autres, c'est dangereux etc. "Mais eux, que font ils?
A côté de cela, il serait temps que nos ministres aient le même courage que le président et la même envie d'action. Au lieu de se battre pour être calife à la place du calife, au lieu de quitter le gouvernement pour conduire des listes aux Européennens (ou alors qu'ils le quitte tout de suite) Ce n'est pas ce que l'on attend d'eux, mais bien du travail, du courage et de l'action. c'est a ce prix que la France se relèvera, et pas à donner raison à tous ceux qui gueulent plus fort que les autres.
Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Mercredi 21 janvier 2009
Vous vous souvenez, ce slogan qui me sert de titre était un slogan entendu pendant les manifestation de 1968. Les étudiants qui avaient crée ce slogan et bien d'autres, étaient persuadés entre autre que de l'utopie pouvait sortir des solutions interessantes.
Il y a quelques jours, j'étais en réunion, et lors d'une pause, j'ai entendu un utopiste parler de la crise intérieure Française. dans un premier temps ma réaction était "il est fou" "ce qu'il dit n'a aucun sens" Mais à y regarder de plus près, je pense que de cette utopie peut sortir quelque chose. Voila ce qu'il disait :
         Aujourd'hui, la crise provoque des problèmes majeurs partout, tous les domaines de l'état sont en danger par manque de création de richesses. de plus les entreprises, seules créatrices de richesses sont prises à la gorge par les charges de plus en plus insupportables. Il disait aussi que l'état trouve des milliards pour aider les banques, les sociétés automobiles, mais jamais aucun milliard pour aider la sécurité sociale, aucun milliard pour aider la croissance etc.
Il continuait son explicatuion par une proposition, et c'est là que l'utopie commence. Aujourd'hui disait-il, l'état n'a qu'un but c'est de donner à tout le monde un minimum d'argent sans rien faire (on appelle cela les minima sociaux) et ces sommes sont si peu différentes de celles des travailleurs, que plus personne ne compte sur le travail pour s'en sortir. Il proposait donc que l'état mette le SMIC à 2000 euros par mois net, sans augmenter les minima sociaux. Là disait il nous verrons bien si les Français préfèrent l'assistance que le travail. Il proposait aussi que les milliards utilisés aujourd'hui à fond perdu, servent à supprimer pendant au moins un an les charges sur les salaires correspondant au SMIC et même un peu plus. Plus aucune charge ni salariale ni patronale. A quelqu'un qui lui opposait des arguments comme la précarité, le travail à temps partiel, sa réponse était simple, aucune charge sur les CDI mais charges multipliées par trois sur les CDD ou sur les temps partiels.
A première vue cela paraît insensé, et surtout irréalisable. A y regarder de plus près tout n'est pas idiot. D'abord un SMIC digne de ce nom et très au dessus des sommes que recoivent ceux qui ne travaillent pas, ce n'est pas complètement idiot. Les charges, en France sont  utopiques, savez vous par exemple que la crise engendre de grosses difficultés à la sécurité sociale car moins de cotisations du fait du chomage qui augmente, ce système est mort, il est temps d'en changer.
Les salariés qui gagnent plus c'est de la création de valeur, de la consommation, des entreprises qui retrouvent des carnets de commande pleins. A terme ce peut être un succès.
Enfin les pénalisation pour tous ceux qui profitent  de la précarité pour mettre la pression sur tout le personnel devient inacceptable. Multiplier les charges sur ces postes ne paraît pas idiot non plus. même si le premier pourvoyeur de précarité est l'état et que là il sera obligé d'y réfléchir.
Comme on le voit, même sur une proposition paraissant folle, de bonnes choses peuvent sortir. Ce que je retiens, c'est que seule la création de richesse nous sortira de la crise et pas des apports de fonds sans aucun retour.
Cette piste est peut être une bonne piste mais que de remue ménage chez les conservateurs de tous poils.
Par jazzpote - Publié dans : actualité
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Dimanche 18 janvier 2009

Demain, en CM2 dans les écoles primaires, une grande évaluation des compétences des enfants sera effectuée. Cette évaluation, dans le cadre de la réforme Darcos est bien là pour mesurer l’ensemble du niveau des élèves dans les matières principales (lecture, écriture, mathématiques)

Xavier Darcos dans sa logique considère à juste titre que les élèves qui ne savent pas écrire ni lire ni compter n’ont pas leur place en 6eme. S’ils ont ces retards, ils sont incapables de suivre et le collège devient une machine à échec scolaire.

Que croyez vous qu’il se passe ? Bien entendu les syndicats d’enseignant sont contre les évaluations. La FCPE, association de parents d’élèves soutenue par les profs et les socialistes aussi. Avec des arguments dignes de Mai 1968, ces militants de l’égalitarisme ne veulent pas que le constat des compétences soit effectué. Ils ont trop peur de voir la mesure de l’échec de l’école elle-même, alors ils disent que le thermomètre est mauvais, ils disent que mesure les compétences c’est pointer du doigt les mauvais. Ils ont aussi très peur que certaines écoles soient épinglées comme peu performantes.

Notre système scolaire mérite d’être réformé en profondeur. Ces théories égalitaristes qui font que les élèves en difficulté ne doivent pas être identifiés, sont très néfastes. La lutte permanente contre les sélections pour que tous soit identiques, même au prix d’examens ne voulant plus rien dire (voir le bac), est dangereuse. Il serait temps que les vrais penseurs de notre société prennent la parole et que l’on arrête de donner tout le temps la parole à ces théoriciens du pédagogisme et de l’échec pour tous.

Comme on peut le voir même une action positive comme la remise à, plat des connaissances et des compétences pour corriger le tir en cour d’année est refusée. Cela en devient dramatique, il serait intéressant d’entendre les parents d’élève de la PEP beaucoup moins politisés. Il serait temps aussi que les profs se consacrent à leurs élèves et pas à leurs luttes politiques contre tout ce qui peut faire avancer l’école. Il serait temps aussi que notre pays retrouve un peu de courage pour appliquer des réformes indispensable contre la minorité de la rue, qui gouverne depuis trop longtemps.

Soutenons donc cette évaluation, appliquons les méthodes nouvelles qui, pour une majorité de gens intelligents sont bonnes. N’oublions pas que déjà Chevènement proposait de retrouver le chemin de l’apprentissage des bases, supprimant par là même les théories pédagogistes et égalitaristes. Il n’a pas pu car le mammouth écrase tout (sauf les prix).

Si des écoles doivent se remettre en cause, elles le feront, si des enseignants doivent remettre en question leur méthode pour être plus efficaces, ils doivent le faire. Et que l’on arrête de toujours mettre en avant que l’école doit être au niveau des moins doués (y compris de ceux qui parlent pas notre langue) Car ces théories qui polluent l’éducation nationale depuis maintenant plus de quarante ans n’ont crée que des échecs et des dégâts sur plusieurs classes d’âge.

Pour couronner le tout, les plus retissant menacent, comme toujours aujourd’hui de désobéir. Cette désobéissance, dont la route a été tracée par les élus, est devenue le sport national. La logique, face à ceux qui ne veulent pas faire passer les tests, ou bien d’envoyer les résultats serait de les sanctionner. N’importe quel DRH digne de ce nom mettrait en place des sanctions pour ceux qui ne veulent pas faire le travail pour lequel ils sont payés. Dans notre beau pays, ce n’est pas le cas, le ministère ne sanctionnera pas ceux qui résiste, mais il va récompenser ceux qui ne font que leur travail. Vous avez bien compris, ceux qui feront leur travail normalement recevront une prime de 400 euros, avec vos impôts bien sur. Quand on voit cela on comprend que pour l’éducation nationale, le monde tourne à l’envers.

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Vendredi 16 janvier 2009

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Le Titre III du Livre IV du code de la route est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Circulation des cavaliers

« Art. L 435-1. – Les cavaliers circulant à cheval sont tenus en tout lieu de porter un casque protecteur attaché, dont les modalités d’homologation sont fixées par décret.

« Les cavaliers circulant la nuit sont tenus d’avoir un éclairage signalant à la fois leur monture et leur propre présence.

« Le non respect du présent article est puni d’une amende définie par décret. »

Je ne sais pas quel est le député qui a pondu cette imbécilité, mais là encore nous constatons que ces représentants du peuple, élus démocratiquement se foute de nous.

Comme s'il n'y a avait pas autre chose à faire que de pondre des projets de loi aussi inintéressants et stupides. Comme d 'habitude, on veut nous contraindre par la force et par l'interdit à faire des choses  "pour notre bien" Mettre au code de la route une telle mesure, alors que le monde de l'équitation est certainement celui ou la sécurité est la plus observée, montre encore une fois que ces députés n'ont rien à faire.
Nous avons eu le collectif pour le numéro de département sur les nouvelle plaques, nous avons maintenant un interdit de plus "monter à cheval sans casque"

Heureusement l'attelage n'est pas compris dans cette loi, les meneurs ne sont pas cavaliers et les voitures hippomobiles répondent aux critères de tous les véhicules. Ou alors ce député va aussi obliger le casque en voiture, ce qui serait en somme un autre idée car les traumatismes craniens des automobilistes existent.

Je rigole quand un cavalier se promènera et que les gendarmes voudront l'interpeller, d'abord un cheval ne s'arrête pas en appuyant sur le frein, sur injonction de la marechaussée, mais bien parce que le cavalier l'a prévu. Ensuite si le cavalier ne s'arrête pas mettra-t-on une plaque minéralogique sur les chevaux. Comme vous le savez les chevaux sont très nombreux sur les routes. En ces temps de pénurie et de crise, ce député veut peut-être aussi développer ce moyen de transport.
Les policiers à cheval seront aussi casqués, ce qui les empêchera de dresser procès verbal car ils ne seront pas en tenue régulière.
Enfin nos chevaux rigolent à l'écurie en lisant ce projet de loi. Je crois que c'est très grave quand un pays ne sait plus  faire que des lois imbéciles en réponse à des angoisses individuelles.
Laissons les cavaliers tranquille et occupez vous messieurs les députés de faire respecter les lois qui existent. Occupez vous des voitures qui brulent dans les banlieues (45000 par an) Occupez vous du pouvoir d'achat des Français, de la crise des emplois dramatique.
Vous voules faire des lois et faire parler de vous, proposez un projet sur le non cumul des mandats ce sera un bienfait pour la France, proposez une limitation des mandats à deux ce sera oeuvre de salubrité publique, proposez une obligation d'être présent aux séances etc.
Vous le voyez au lieu d'interdire et de trouver toujours de nouvelle lois inutiles qui embête tout le monde, soyez efficaces, répondez aux attentes de ceux qui n'en peuvent plus de la politiques actuelle et de l'absence de sens de l'intérpêt général.
Javais oublié, le député rapporteur de ce projet est Monsieur jacques MYARD, bravo à lui
Par jazzpote - Publié dans : coup de gueule
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Jeudi 15 janvier 2009
Que n'avons nous entendus les syndicalistes se plaindre de l'absence de dialogue social dans notre pays. La faute est toujours rejetée sur les dirigeants politiques ou d'entreprises privées, et nous voyons aujourd'hui que c'est complètement faux.
La France est le pays d'un syndicaliste archaïque, toujours campé sur le combat, avec des idéologies vieilles de plus de quarante ans. ces positions de principe bloquent en permanenec tout dialoguie dans les entreprises, heureusement que le syndicat ne représente rien ou presque dans une majorité d'entreprises privées.
Nous avons vu même se créer un nouveau syndicat depuis maintenant plus de dix ans qui est le syndicat SUD, celui là ne devrait même pas exister car, selon les textes, il ne fait pas partie des syndicats représentatifs. Il a été crée par des militants politisés à l'extrême gauche, qui triuvaient que même la CGT devenait trop molle, qu'elle négociait trop. devant un tel syndicat, qui refuse tout accord, qui refuse toute discussion et qui politise tous les débats, aucun dialogue social n'est possible.
Sud s'est implanté dans les entreprises publiques, parce que la mollesse des directions des ressources humaines (ou l'inexsitance) a fait que même sans représentativité, ils ont été élus. Ils se sont aussi implantés dans les grandes entreprises qui fonctionnement comme l'administration. par contre nombre de DRH du privé se sont opposés à leur iomplantation du fait de l'absence de représentativité à l'époque.
Aujourd'hui ils mènent la danse, ils ont des méthodes inacceptables qui rendent tout dialogue et toute négociation impossible. Leur cheval de bataille étant l'épreuve de force et le refus de toute négociation. La règle pour eux c'est "nous avons des revendications, elle ne sont pas négociables et nous les obtiendrons par la force."

Cette manière de faire du syndicat tue la France, il n'est qu'à voir ce qui s'est passé à la gare saint Lazare, les grèves ont commencé il y a plus d'un mois. Grève scélérates car 59 minutes par jour à la prise de poset, pour tout désorganiser sans avoir de retenue de salaire. Cetet façon de faire du syndicat est inadmissible et mérite que nombre de personnes sensées se montent contre cela. Les autres syndicats s'ils veulent avoir un peu d'écoute auprès des salariés modérés et intelligents doivent dénoncer ces pratiques. Nous retrouvons les mêmes façons dans l'éducation nationale, en envoyant les lycéens dans la rue, au mépris de leurs études. Comme cela les enseignants ne font pas grèves, ils foutent le bordel sans prendre aucun risque de salaire.
Enfin juste un mot sur les détournements du droit en appliquant le édroit de retrait" ce droit de retrait est une disposition du code du travail, qui autorise chaque salarié à cesser son travail s'il est confronté à un danger "grave et imminent" Ces action sont individuelle et les mots d'ordre de "droit de retrait" sontt illégaux, amis toujours soutenus par les inspecteurs du travail. Le danger grave et imminent doit être réellement présent. Les emp^loyés des compagnies de transport  qui utilisent largement ces droits de retrait devant une agression devraient être sanctionné, le danger grave et imminent n'est plus de mise le lendemain de l('agression. Le première sanction étant de retenir la journée non  travaillée sur le salaire comme absence injustifiée. Il faut savoir que le droit de retrait  légalement appliqué n'engendre pas de retenue de salaire.
Prenons l'exemple d'un représentant qui dirait à son patron je ne travaille plus, j'exerce mon droit de retrait car les routes sont dangereuses, je ne sais pas comment les entrepruises travaillerainte. là nous sommes à peu près dans le même cas de figure.
devant toutes ces actions insupportable par les usagers du service public, une seule répones. L'habitude en France c'est de manifester contre quelque chose. Seule la manifestation de juin 1968 pour l'arrêt de la chienlit, par les défenseur de la république, des libertés et du gaullisme, avait mobilisé des millions de gens. nous en sommes peut-être là, je pense qu'un jour tous ceux qui en ont marre de la dictature des syndicats, de leur refus de toute avancée dans le pays, de ceux qui veulent que la France ce modernise et avance, se mobiliseront.
Aujourd'hui les manifestations des gueulards contre tout mobilisent quelques centaines de milliers de personnes. le jour ou ceux qui ne veulent plus de ces immobilismes iront dans la rue ce sera des millions qui seront là.
Peut être un jour?
Par jazzpote - Publié dans : réactions a chaud
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