Mardi 24 mars 2009
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Oui j'ai inventé un mot, "les crisopathes" c'est à dire tous ceux qui ne savent parler que de cette soi disant crise, sans jamais avoir une lueur d'espoir ou de solutions. les journalistes en
premier qui ne font que pleurer dans le gilet des personnes qu'ils interview, qui font des têtes d'enterrement et qui paraissent être presque mort quand ils présentent les news.
Les politiques ensuite de tous bords, qui se morfondent et se complaisent dans la tristesse, sans jamais une ombre d'optimisme ou de solution, bien sur le chômage reprend et Laurent Wauquiez nous
prépare déjà à sa prochaine information mauvaise, mais tout le monde le sait déjà. Pas un pour relever la tête, pas un pour dire qu'il y a déjà des secteurs de l'économie qui reprennent, pas un
pour se battre positivement. la majorité courbe le dos sauf notre président qui garde le cap, mais il est très mal secondé. Du côté de l'opposition, s'il en reste, tout est de la faute de sarkozy
et quand on a dit cela, c'est la parole d'évangile, cela ne règle rien mais ça soulage.
Les banquiers et les financiers ensuite, qui eux ont intérêt à ce que la crise existe et continue, pour qu'ils puissent continuer à jouer avec le grand casino de la bourse et de ses affaires
attenantes. Eux (je l'ai déjà écrit) ainsi que les tenant de la mondialisation ont intérêt à ce que cette crise existe, dure et se prolonge. pendant ce temps là ils assainissent les entreprises,
virent les salariés pour faire produire ailleurs et sa gavent sur le dos de la crise. Pour eux ce n'est pas une crise c'est un investissement.
Depuis le début je refuse cette situation et je propose à mes clients d'inverser la vapeur de la communication, il est temps de retrouver des discours positif, des actions osée mais rentables à
terme. En un mot il est temps de refuser la morosité et de retrouver le chemin des gagneurs.
Pour étayer ces propos, quelques exemples: Le président de la république à fait une grande erreur depuis son élection, c'est d'avoir eu peur de la TVA sociale, elle aurait été mise en place, nos
entrerpises en France seraient restées plus compétitives. les produits importés à moindre coût serait plus chers et le marché serait moins négatif pour notre production. Comme nous ne pouvons
pas revenir en arrière, la seule solution positive est de reprendre le projet comme réaction face à la crise (Même si l'Europe dont personne ne veut comme elle est aujourd'hui n'est pas
d'accord.)
Deuxième piste la taxe carbonne. Au lieu d'envisager de faire payer les entreprises qui produisent en France cette taxe qui deviendrait très vite une raison de plus de délocaliser, appliquons une
taxe carbonne sur tous les produits importés, ce qui rendra leur prix plus cohérent avec nos modes de production. Plus de haricots verts d'afrique du sud moins chers que ceux produits dans le lot
et garonne. Plus de fraise d'andalousie (hormis le fait qu'elle sont polluées) à 1 ou 2 euros de kilo alors que celle de France reste en pleine saison à plus de 5 euros. Je viens d'acheter une
table de salon dans un magasin Toulousain, surprise, quand j'ai déballé le colis, elle venait de chine, là encore une taxe carbonne serait cohérente avec les tables vendues et fabriquées en France
et 20 ou 30% plus chères.
Enfin il existe aussi un piste très positive, très motivante et dont personne ne parle. Vous le savez, beaucoup d'entreprises sont guidées non plus par la création de richesse et le bien être de
leurs salariés, mais uniquement les revenus des actionnaires (libéralisme financier oblige) Même nos cliniques appartiennent à un fond de pensions suédois. Résultat en période de crise, les
actionnaires mettent la pression pour gagner plus et les groupes délocalisent les entreprises dans les pays à bas cout, les entreprises ferment en France uniquement pour cette raison. Il existe une
parade à cette situation, que j'ai déjà expérimentée dans ma vie professionnelle quand je travaillais sur des entreprises en restructuration, c'est le maintien du site repris par les cadres de
l'entreprise (et même par les salariés) Le site reste ouvert, le savoir faire reste en place et l'entreprise continue à produire pour son propre compte et plus pour un groupe étranger ou un fond de
pension. C'est voué au succès à deux conditions, que les pouvoirs publics aident à cette réindustrialisation du site par les employés eux même, et que certains investisseurs privés qui ont
plus la fibre sociale que d'autres, cherchent non pas le profit à court terme, mais l'investissement sur le long terme. Tout ceci est possible, je ne parle pas des banques, en effet ces banques
font même écrouler les entreprises qui marchent bien, alors sur les reprises !!!!
En ce moment l'entreprise MOLLEX à Villemur sur tarn, les salariés ont un vrai savoir faire, l'entreprise gagne de l'argent et elle peut durer. Bien sur elle deviendrait moins rentable, mais ce
n'est pas grave car il n'y aurait plus les actionnaires pour ponctionner. Même si elle était seulement auto suffisante, cela serait une solution pour garder tous les emplois. Je crois que les
entreprises sont là comme créatrices de richesse, mais si elle ne se borne qu'à être rentables pour payer les employés, sans avoir des plus values importante, c'est déjà là une véritable création
de richesse et c'est aussi une vrai raison citoyenne.
Alors chiche, on essaye de tous se tourner vers l'avenir et l'optimisme.
Pour mes clients j'ai réalisé deux modules courts pour leur personnel : La communication en période de crise et restez optimistes pour convaincre.
Cabinet PC Conseils www.pcconseils.net