Samedi 24 mai 2008

 Depuis maintenant plus d’une semaine, les manifestations de marins pêcheurs, qui ont commencées aux sables d’Olonne s’étendent. Leurs manifestations, les blocages de ports ne suffisent pas, alors c’est le blocage des dépôts de carburant avec la panique des consommateurs qui provoquent eux même la pénurie.

Tout le monde se souvient du voyage de Nicolas Sarkozy au GUILVINEC, avec les insultes reçues et le dialogue insensé avec un des matelots « Descend le dire ici » Ce voyage s’est soldé par des décisions manifestement contenues à des effets d’annonce, une taxe supplémentaire pour les acheteurs de poisson. C'est-à-dire globalement rien, sauf à augmenter le coût du poisson pêché en France et par là même une diminution des ventes due à la baisse du pouvoir d’achat. Ce genre d’annonce sans concertation et sans une base de réflexion pour connaître la faisabilité de la proposition devient habituelle dans notre pays. Nous avons eu comme cela la suppression de la publicité à la télévision publique que les ministres ont apprise par les médias.

Nous sommes quand même un drôle de pays, à chaque fois qu’une profession, que des lobbies, qu’un groupe de pression n’est pas content, la seule issue c’est de bloquer les Français qui n’y peuvent rien. Ce n’est seulement qu’après de nombreux jours de manifestation, de blocage, de mise en danger de l’économie que les pouvoir publics réagissent. Là nous voyons Michel Barnier, le ministre de la pêche qui a l’air de découvrir le problème, aucune anticipation alors qu’il y a plus de six mois que tout le monde sait que le problème des pêcheurs devient ingérable. Tout le monde sait que le gas oïl ne fera qu’augmenter et augmentera encore, les plus mauvaises prévisions le donnent à 2 euros à la pompe à la fine de l’année.

Michel Barnier « n’y crois pas » comme Christine Lagarde ne croit pas à la baisse du pouvoir d’achat. Les marins pêcheur subissent de plein fouet des quotas, qui même justifiés ne sont pas égalitaires en Europe. Il sont donc obligés d’aller pêcher de plus en plus loin pour avoir du poisson, le ministre donne l’impression de découvrir ce problème. Les matelots payent une partie du gas oïl du bateau, aujourd’hui ils ont des payes négatives dans certains cas, Michel Barnier en prend conscience. Le poisson comme le cabillaud est vendu 3 euros à la criée et les Français l’achètent plus de 25 euros le kilo, c’est une découverte pour le ministre. ON pourrait même ajouter que les grandes surfaces vendent du poisson d’Afrique du sud beaucoup moins cher que le poisson péché en France, cherchez l’erreur, et là le ministre n’a pas l’air au courant.

Pour répondre à ce problème très grave, dans la précipitation, Michel Barnier va débloquer les sommes promises il y a six mois par notre président, sa      ns se soucier des conséquences. L’Europe va certainement se réveiller et par l’intermédiaire de ses technocrates interdire tout ou partie de ces dispositions. De plus en faisant une réponse « rustine » sur le problème des pêcheurs, le problème va perdurer et rien ne sera réglé d’autre que de monter encore un groupe contre un autre. Les pêcheurs sont dans de très grandes difficultés c’est vrai, mais les transporteurs routiers aussi, les taxis aussi, ceux qui gagnent le smic et à qui on a demandé d’accepter un travail loin de chez eux aussi.

Conclusion, rien n’est solutionné, le gas oil va encore augmenter et l’état n’y peut rien. Nous voyons par contre Ségolène ROYAL, la jeanne d’Arc de la pêche, affirmer en tant que présidente de la région Poitou Charente que le ministre doit s’engager par écrit sur un gas oil à 0,40 centimes pour les pêcheurs. C’est une belle preuve de son potentiel démagogique, heureusement qu’elle n’est que présidente de région !!!!!!!

par jazzpote publié dans : actualité
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Lundi 19 mai 2008
Pendant que les marins pêcheurs souffrent de l'augmentation du gas oil, au point de travailler à perte. Comme vous le savez (ou vous ne le savez pas, les pêcheurs participent pour 50% au paiement du gas oil et l'armateur à 50%, c'est comme si on demandait aux salariés d'une entreprise de payer sur leur salaire la moitié des charges de l'entreprise (électricité, loyer etc.)
Pendant que les Français s'appauvrissent tous les jours un peu plus, du fait des nombreuses augmentations.
Pendant que les chefs d'entreprises jonglent comme ils peuvent pour rester compétitifs.
Et la liste des problèmes que rencontre la France est très longue.

Le parti socialiste s'amuse à qui sera le premier secrétaire, qui sera candidat en 2012, où se fera le congrès d'automne. Ils ont même fait une réunion avec vote à bulletins secrets pour savoir où la faire.

Les syndicats continuent à enfoncer le clou des grèves; les ports de commerce qui vont mourir de ces grèves, l'éducation nationale qui réclame toujours et toujours dès qu'une réforme se met en place. Ils refusent tout en permanence l'immobilisme est leur religion.

La majorité sans rire nous dit que le pouvoir d'achat a augment een 2007, et la croissance va très bien.

On a même vu François FILLON nous expliquer que l'an prochain le budget ne serait pas plus en déficit que de 2% du PNB, et en même temps les députés votent la loi de modification de la constitution avec comme article l'interdiction de présenter un budget en déficit.

Comme on peut le voir tout va très bien madame la marquise, les politiques font de la politique entre eux, les citoyens rament, les syndicats s'accrochent aux branches de leurs privilèges et jeudi tout ce petit monde va soit être en gr(ève soit subir la grève.
Alors ECOUTEZ DU JAZZ si ça ne soigne pas ça ne fait pas de mal.

Un exemple Devedjian annonce ce matin qu'il faut en finir avec les 35 heures, Raffarin (encore lui) vient corriger en disant qu'il ne faut pas changer le temps de travail légal mais faire des heures supplémentaires. Encore une belle cacophonie alors que la seule solution c'est de toucher au temps de travail légal pour le remettre à 38 ou 39 heures. Sans cette solution ce ne sont qu'arrangements qui coutent cher et qui ne sont pas efficaces. Mais là il faut avoir du courage et l'un comme l'autre n'ont pas montré qu'ils en étaient pourvus.
par jazzpote publié dans : coup de gueule
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Dimanche 18 mai 2008

ARTICLE PUBLIE DANS LE JOURNAL TOULOUSAIN du jeudi 22 mai.

L’électrochoc des élections municipales qui suivait l’électrochoc des législatives a crée à l’UMP 31 une prise de conscience.  Certains ont compris que même en étant le  parti majoritaire, si les hommes n’étaient pas à la hauteur rien n’était possible. (Contrairement au slogan de campagne de Nicolas Sarkozy « ensemble tout est possible »)

C’est donc avec un chargé de mission nommé par Paris, Christian Raynal, que cette fédération va se refaire une santé, mais c’est promis pas sans les militants. Christian Raynal que j’ai interviewé à Radio Plus le jeudi 15 Mai, n’a pas mâché ses mots. Il a parlé de désastre électoral, de champ de ruines, de reconstructions nécessaires. Il aussi affirmé sa volonté de changer les hommes, de redéfinir un vrai projet, tout ceci avant l’été.

Sa première constatation a été la suivant, depuis maintenant plusieurs années, les adhérent de l’UMP sont laissés pour compte, leur avis n’est jamais écouté et les dirigeants de l’UMP ont travaillé seuls dans leur tour d’ivoire, jusqu’à la défaite totale. Christian Raynal a donc organisé dans les circonscriptions des réunions pour écouter les revendications des militants. Il a eu ce courage, il faut le reconnaître de se mettre sous les feux croisés des critiques, étant le seul à assumer la défaite.

J’ai assisté à l’une de ces réunions, les demandes unanimes de militants étaient : « Des élections internes non truquées, pas comme par le passé, le refus des hommes nommés par Paris, des projets plutôt que des hommes, et bien d’autres demandes allant dans le même sens. Une demande forte a aussi été entendue « avoir une direction de l’UMP qui soit vraiment UMP et pas des responsables qui se réclament de ce parti quand cela les arrangent, mais qui ne sont plus membres de ce parti quand il s’agit d’être élu. »

Parmi toutes ces demandes, Christian Raynal va certainement œuvrer pour en satisfaire quelques unes, bien sur il veut lui aussi des élections démocratiques et non truquées, c’est un minimum. Il a promis des élections anticipées pour l’automne, la démission officielle de Philippe Douste Blazy provoquant cette anticipation électorale. Mais l’information qui va certainement ne pas plaire à tous, c’est l’intérim de la présidence de l’UMP qui sera assuré par Dominique Baudis. C’est l’encadrement Parisien de l’UMP qui va entériner cette nomination jeudi 22 Mai avec la présence à Toulouse de Patrick Devedjian et Nathalie Kosciusko morizet.

Cette nomination venue d’en haut va certainement provoquer de nombreux remous (cela a déjà commencé) surtout que logiquement Dominique Baudis va être obligé d’adhérer à l’UMP ce que personne n’avait obtenu par le passé. Un Président nouvel adhérent c’est une première à Toulouse, mais ceux qui voulaient un président issu des rangs des purs UMP anciens RPR seront déçus.

Patrick Devedjian descend donc à Toulouse non pas pour entendre et écouter les militants mais pour informer des décisions prises par la direction. Si j’ai bien compris les discours des militants de haute Garonne, cela risque de ne pas se passer aussi simplement et la réunion qui va suivre l’annonce risque d’être houleuse. Il faut bien comprendre que ce n’est pas la personnalité de Dominique Baudis qui est rejetée par les militants, ce n’est pas l’homme mais la façon dont l’UMP va encore imposer à Toulouse un président qui n’est pas un homme politique de l’UMP. Même si c’est un sympathisant, beaucoup penseront que c’est encore un coup de ceux qui dirigent Toulouse depuis trente ans, surtout que les sénatoriales se profilent à l’horizon et qu’un seul siège est accessible à l’UMP. Une dure bagarre en perspective, le seul malheur c’est que ce sont les militants UMP qui seront encore les dindons de la farce.
Enfin la réunion du jeudi 22 Mai risque d'être compromise par les grèves de cette journée, il ne restera plus aux militants que l'annonce.

par jazzpote publié dans : actualité
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Jeudi 15 mai 2008

On peut aujourd’hui l’affirmer, même si Nicolas Sarkozy prône des idées réformatrices et libérales, nous sommes gouvernés au centre. Comme nous étions gouvernés au centre sous Chirac quel que soit le premier ministre (Jospin, Raffarin, Villepin) comme nous étions gouvernés au centre sous Mitterrand fin de règne.

Cette constatation est facile à faire, chaque bonne idée lancée par le président, sur une réforme ou une autre, est aussitôt retoquée par les remous des dépités, des sénateurs, et bien sur des syndicats. Gouverné au centre cela veut dire pas de vagues, ne rien faire pour ne déplaire à personne. Nous sommes bien au courant nous les Toulousains, la ville a été gérée trente ans par des centristes dits de droite, mais qui ne prenaient jamais une décision de peur de déranger.

Nicolas Sarkozy paye aujourd’hui le fait que s’affirmer de droite en France est quasiment impossible tant les petites combiens de terrain, les passe-droits, les épiceries électorales sont actives. On pourrait aussi ajouter les lobbies. Depuis maintenant plus de deux ans, j’ai affirmé pour ma part que sa seule erreur avait été de ne pas créer un parti politique avec les véritables réformateurs. Il avait la possibilité de réunir autour de lui tous ceux qui ont adhéré à l’UMP pour être avec lui mais qui ne voulaient pas du RPR et de ses méthodes. Il avait la possibilité de créer un véritable mouvement avec une véritable réforme politique, son élection aurait été aussi large sinon plus.

Avoir gardé l’UMP ancien RPR comme machine électorale c’est avoir gardé la machine à perdre. Ce qui se passe aujourd’hui en est le reflet déplorable. Un gouvernement nommé non pas selon les compétences mais selon un casting pour ne déplaire à personne. Les anciens chiraquiens qui on prouvé leur immobilisme n’ont pas exemple rien à y faire. Du côté des sénateurs, c’est à peu près la même chose, ce sont les retraités de la politique qui ne rêvent que d’une chose, ne rien faire et surtout ne pas déplaire. Enfin les députés élus après la vaguée de l’élection présidentielle sont presque tous les anciens députés du chiraquisme. Là encore Toulouse est un excellent exemple, l’UMP du coin avec ses éléphants immobiles, habitués à travailler au centre ont refusé toute investiture réformatrice. Les défenseurs les plus acharnés de Nicolas Sarkozy ont été écartés pour les résultats que l’ont sait. Zéro député, plus de municipalité, pas de conseil général et pas de conseil régional. Nous sommes donc en face d’un France ingouvernable comme d’habitude, avec un président qui est pour moi toujours aussi efficace et réformateur, mais dont les idées et propositions sont tuées dans l’œuf par sa propre majorité. L’exemple de la loi sur les OGM, faite non pas pour répondre au problème d’environnement mais pour faire plaisir aux lobbies ne contente personne. La loi sur la réforme des institutions très amendée ne contente personne.

Mitterrand disait « Ne fais jamais la politique de tes adversaire, tes amis t’en voudront et tes ennemis ne voteront pas plus pour toi »

Cette phrase est encore plus fraie aujourd’hui. Le président a déçu tous ceux qui comptaient sur lui et ses réformes, les sondages montrent que les Français lui en veule. Alors que ce sont les députés, les sénateurs et le gouvernement qui cassent la dynamique des réformes. Pas besoin d’opposition, la majorité se débrouille bien toute seule pour ne rien faire.

Pour changer les choses deux décisions paraissent urgentes, changer de gouvernement et mettre en place les véritables soutiens de la politique de Nicolas Sarkozy, et donner un signe fort au Français que nous sommes face à un président qui est toujours celui qui a été élu, et pas un ersatz qui a peur de son ombre.

Sans ces décisions nous allons voir monter les gens comme Besancenot, à qui les médias donnent la même notoriété qu’à Le Pen en son temps. Le trotskisme n’est pas plus fréquentable que l’extrême droite. Peut être même que le prochain candidat de droite ira lui aussi à l’île de Ré. Nous allons voir aussi grandir les mécontentements de ceux qui veulent des réformes et de ceux qui n’en veulent pas.  Enfin les militants de droite vont être obligés de recommencer à s’excuser d’être de droite comme s’ils étaient atteints d’une maladie.

par jazzpote publié dans : coup de gueule
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Mercredi 14 mai 2008
L'ensemble de la presse, des médias, des bloggeurs ont noté le camouflet de la majorité hier. La motion de procédure, présente par le PC (moins de 1% aux élection mais représenté par 18 députés) est passée d'une voix.
Certains dénonce l'absentéisme des députés de la majorité, à jueste titre, mais elle n'est pas la raison majeure de cet échec. Bien sur un lendemain de long pont il est très vulgaire d'être absent mais c'est la règle chez les députés.
La seconde raison est que les députés avaient des délégations de vote du côté de l'opposition et pas du côté de la majorité. D'ou l'on peutr conclure que les députés PS étaient aussi absents.
Enfin la grogne des députés de l'UMP obligés de voter un texte compliqué qui ne leur plait pas est certainement aussi une des raisons de cette absence pour voter.
Toujours est-il que cette motion est passée, c'est là je crois la principale information. En effet les députés de l'opposition, par cette motion de procédure à ms une terme à toute discussion. Il est très dommagfe qu'une loi aussi importante ne soit pas débattue au parlement. Les députés qui crient victoire ont perdu sur toute la ligne. la loi passera en comission paritaire, sans discussion des amendements et sans débat public.
Est-ce bien ce que voulaient les députés PS? Si c'est le cas cela montre qu'ils ne sont aps à l'aise non plus avec ce texte. Il faut savoir que depuis 2001 les décisons Européennes s'appliquent car ces décisions ont été acceptées par le gouvernement Jospin.
Par exemple Ségolène Royal, qui n'en est pas à une anerie près, affirme qu'en Poitou charentes il n'y aura pas d'OGM. Elle faisait partie du gouvernement qui a accepté la directive Européenne, elle devrait savoir que la protection de régions entières face aux OGM est interdite par Bruxelles et que ses affirmations sont des annonces irréalisables dans les faits.
Même si la loi Française est votée, ce qui sera le cas rapidement, c'est la directive Européenne qui va s'appliquer. Que cette directive est beaucoup moins restrictive que tout ce que nous pouvones mettre en place. Par exemple la commission d'évaluation sure les nouveaux OGM de Bruxelles est à la botte des semenciers et leur lobbie. Leurs analyses sont donc toujours positives.
Nous sommes donc en face d'un faux problème. Les opposant Français oublient de dire que seul Nicolas Sarkozy a pris des décisons qui vont dans le sens de l'écologie alors que ni jospin, ni Raffarin, ni vilepîn et ni chirac n'ont osé prendre de décision. L'interdistion du maïs Monsento est une décision courageuse et malheureusement personne le salue comme il se doit.
Alors comme vous le voyez un train peut en cacher un autre, les députés de l'opposition ont gagné une victoire un peu à la manière de gribouille.
par jazzpote publié dans : réactions a chaud
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Mardi 13 mai 2008
Ouf enfin le mois de Mai va commencer, je connais beaucoup de chefs d'entreprises qui vont pouvoir respirer, le travail reprend.
Il est singulier dans notre beau pays que tout s'arrête pendant presque 15 jours, avec comme raison "le pont" ce fameux ponts qui permet de passer d'une fête à une autre ou d'une fête à un week-end sans travailler. Les seuls qui tirent leur épingle du jeu ce sont les hôtelier restaurateurs. mais ils ne crient pas victoire pour autant car le prix du carburant est tel maintenant que les Français qui partent quand même rognent sur tout le reste.
Pendant ce temps là, nos spécialistes du non travail et de la revendivation vont se remettre "au travail pour leurs journées d'actions"
Bizarre que losrque les fonctionnaires syndiqués ne font plus rien cela s'appelle une journée d'action. Mais ce n'est pas la seule bizarerie. Pour ne pas déranger leurs sacro-saints ponts, les fonctionnaires attendent bien sagement que le travail reprenne pour se mettre en grève. L'éducation Nationale qui ne fait rien depuis la période qui précède les vacances de printemps va revendiquer encore une fois. Pourquoi ? Pour une raison inutile car la décision a été prise par le gouvernement, les départ en retraite non remplacés seront maintenus. Du moins je l'espère car le contraire serait une véritable déclaration de guerre à tous les Français qui soutiennent les réformes.
Une chose parait sure, c'est que les lycéens mobilisés par leurs enseignants seront avec eux dans la rue. Il sseraient certainement mieux à travailler leurs révisions pour le bac. mais comme ce bac maintenant est donné à tout le monde, les grèves sont sans aucune importance. Dans les collèges par contre où le troisième trimestre est déjà réduit à la portion congrue, les jours en moins sont extrêmement importants, mais les enseignats s'en fiche, les élèves ce n'est pas leur problème.
Enfin les municipalités socialistes ne veulent pas adhérer au service minimum, c'est bien fait pour le gouvernement, il n'avaient qu'à légiférer avec courage et les choses n'en seraient pas là.
Pour les autres manifestations nous allons avoir encore une fois les refus de cotisations pour les retraites. La CGT en tête il ne faut pas cotiser plus longtemps, il faut payer plus et sans aucun effort. vendre de l'utopie cela peut marcher un temps mais un gouvernement ne peut pas entrer dans ce jeu. là encore si les ministres cèdent c'est toute la France qui a voté Sarkozy qui sera dans la rue et ce serait là une bonne leçon à donner à ces syndicats totalitaires qui crient victoire quand ils réunissent 50 000 personnes.
Alors chefs d'entreprises votre mois de Mai ne sera pas encore bien commencé cette semaine. le 15 vos salariés seront bloqués pour aller au boulot, du fait de l'absence de garde d'enfants. le 22 les revendications sur les retraites vont être très suivies par les cheminots (les plus combattants pour travailler moins et gagner plus) eux vont commecer la grève le 21 et la terminer les ..........................
Bon courage
par jazzpote publié dans : actualité
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Mercredi 7 mai 2008

Voila déjà bien longtemps que les niches fiscales font parler d’elles, mais jusqu’à ce jour personne n’avait osé faire une vrai réforme pour les supprimer. Pendant plus de trente ans, de droite comme de gauche, les tenants du pouvoir ont accumulé ces niches au point qu’aujourd’hui personne n’est capable d’en dire le nombre exact. On parle de 400 ou 420 niches ce qui paraît le nombre le plus proche de la vérité, mais ce qui est étonnant c’est que l’addition de ces avantages fiscaux se chiffre en dizaines de milliards. Quand on sait que le gouvernement présente un budget en déficit de 42 Milliards estimé, réformer ces niches est plus que nécessaire.

Malheureusement, l’intention est bonne mais elle ne sar pas suivie d’effet. Les oppositions à ces réformes de niches fiscales ont toujours été très fortes de la part des lobbies, des petits intérêts particuliers et aussi des politiques. La gauche n’est pas aujourd’hui la plus mobilisée sur ce sujet, je pense que nombre de ses bobos qui votent pour elles profitent de ces régimes fiscaux particuliers.

En analysant avec précaution tous ces aménagements et avantages pour payer le moins d’impôts possibles, on constate que quelques systèmes sont tout à fait utiles et qu’ils créent de l’emploi ou de la richesse. On peut citer les déductions fiscales des gardes d’enfants, des gardes à domicile pour les personnes âgées etc. C’est moins vrai dès qu’il s’agit de faire faire son ménage et son jardin. Les lois qui consistent aussi à aider le développement des PME/PMI seuls réservoirs d’emploi sont aussi de bonnes lois auxquelles il ne faut pas toucher.

Par contre nombre de textes qui régissent les défiscalisations pour les logements dans les DOM TOM, avec les lois Girardin, les lois Malraux, les lois sur les locations meublées et aussi toutes les lois pour les entreprises s’adressent aux plus riches. Imaginez qu’aujourd’hui dans les départements d’outre mer, un logement acheté (il n’y a rien à moins de 300 000 euros) loué cher même avec des loyers bloqués, permet à celui qui l’achète de déduire dans un premier temps sur ses impôts sur le revenus la somme de 18000 euros environ. Il faut donc payer beaucoup d’impôts pour que cette opération soit rentable. Ce ne sont pas les Français de la moyenne nationale qui peuvent profiter de ces avantages.

Bien sur ceux qui veulent à tout prix garder ces avantages développent les mêmes arguments. Ces niches fiscales font travailler beaucoup de monde (en particulier les conseillés en investissement des promoteurs) elles génèrent de la TVA, elles permettent de construire des logements. Personne ne dit que si ces impôts rentraient de nouveau, les plus pauvres paieraient moins, que ces niches ont fait augmenter artificiellement le prix de l’immobilier dans des conditions déplorables. Dans les DOM TOM avec les prix pratiqués pour vendre à ces riches qui bénéficient de l’avantage fiscal, plus personne de la classe moyenne ne peut acheter et se loger. Mais mon sujet aujourd’hui est la future réforme, je prépare un article de fond sur le fonctionnement du conseil en défiscalisation.

Alors Madame Lagarde, à grand renfort de communication a annoncé cette réforme tant attendue et salutaire pour la France. Sauf que là encore, seule la communication est forte. Pour ne pas trop déplaire, la réforme sera une réformette, seules cinq niches sur 400 seront touchés et encore pour les plafonner et pas pour les supprimer.

Je dis encore une fois la même chose, si cette réforme est importante pour la France il faut la faire en totalité. Laisser bien sur les avantages fiscaux qui profitent aux plus pauvres et aux moins aisés, et supprimer tous les autres. En 2009 avec cette mesure, si ce que l’on nous dit est vrai,  plus de déficit. Si ce n’est pas le cas, l’annonce est sans intérêt et les ministres feraient mieux de travailler à des réformes qui seront conduites en totalité.

Exemples :

Pour les entreprises, les niches fiscales sont notamment constituées d'exonérations ou de franchise de TVA et de TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers). Ces deux seules taxes font ainsi l'objet de plus de quarante dispositifs dérogatoires, dont les plus importants sont le taux de TVA à 5,5 % dans le bâtiment (4,35 milliards d'euros) et dans l'hôtellerie (1,54 milliard), et l'exonération de TIPP pour le fioul domestique utilisé comme carburant dans l'agriculture et la pêche (1,41 milliard), et pour les « carburéacteurs utilisés à bord des aéronefs » (les avions, 1,3 milliard).

Certaines mesures, moins importantes, ont en revanche un rendement très important pour leurs bénéficiaires. Ainsi, parmi les nombreuses mesures réservées aux départements et territoires d'outre-mer, celle sur la réduction de l'imposition forfaitaire au taux de 16 % des plus-values réalisées dans les DOM-TOM par certains associés à l'occasion de la cession de droits sociaux coûte 2 millions d'euros, pour 100 bénéficiaires, soit un gain moyen de 20.000 euros par personne. La réduction d'impôt au titre des investissements locatifs et de la réhabilitation de logements dans les DOM-TOM devrait, de son côté, coûter 180 millions d'euros en 2006, pour 25.000 bénéficiaires.

par jazzpote publié dans : actualité
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Lundi 5 mai 2008
Oui, les ministres du gouvernement Fillon, nommés par Nicolas Sarkozy, sont bien trop timides dans leurs réformes et c'est là je le pense une des raisons principales de la désaffection des Français pour le président.
Tous les Français qui ont été convaincus par Nicolas Sarkozy l'on été par ses discours d'avant les élections présidentielles. Discours efficaces, volontaires et prônant une véritable rupture pour notre pays. malheureusement les ministres qui doivent mettre en place tout cela ne sont pas à la hauteur. Le jour de la victoire aux élections, Nicolas sarkozy affirmait "Je ne vous décevrais pas"  mais c'était sans compter avec les lampistes qui eux nous déçoivent.
Prenons par exemple la polémique qui grandit aujourd'hui sur le "service minimum" dans l'éducation nationale, avec le refus de s'y conformer par les municipalités socialistes.
Xavier Darcos, le ministre qui ne connait pas la règle de trois, affirme que ce 'service minimum" est un test, qu'il n'est pas obligatoire etc. Grace à ce manque de volonté les élus socialiste font de la politique politicienne et s'en donnent à coeur joie pour faire semblant d'avoir le pouvoir.
On a tout entendu dans ce domaine, que les maires socialistes ne voulaient pas casser une grève de leurs amis les enseignants presque tous à gauche. On a aussi entendu que l'on ne pouvait pas obliger les salariés de la mairie de travailler à la place de leurs amis les enseignants. la première reflexion qui vient à l'esprit de chaque Français c'est que, même si le fameux droit de grève est conbstitutionnel, ce qui ne l'est pas c'est de prendre des enfants en otage pour faire de la ,politique. Les programmes de l'enseignement sont mis à mal par les nombreux ponts de Mai, mon petit fils en cinquième me disait que dans son collège il  n'y aurait plus de professeurs disponibles à partir du 15 juin et ceci, tenez vous bien du fait du Brevet des collèges. ce brevet inutile, qui ne sert à personne et qui ne représente rien va démobiliser les professeurs des élèves de 6eme de 5eme et de 4eme pendant quinze jours, un scandale.
La deuxième réflexion c'est que Monsieur Darcos et le gouvernement ne font pas leur travail. Soit un service minimum est souhaitable (ce que je pense et pas que dans l'éducation Nationale) et alors il faut règler le problème avec la volonté de ceux qui veulent réformer ce pays. Soit c'est inutile et il ne faut plus embêter qui que ce soit avec cela. la plus mauvaise manière étant celle qui se passe en ce moment, c'est à dire demander à ceux qui ne veulent rien changer leur avis, car il sont par principe contre. le courage étant de faire les réforme même si une frange de la population est contre, si l'intérêt général y gagne.
Pour les retraites, c'est le même débat. la loi Fillon a déjà décidé en 2003, renégocier aujourd'hui avec ceux qui sont contre tout, c'est aller immédiatement au conflit et à l'échec. Bien sur si, comme Balladur, François Fillon séparait le privé du public, les 41 ans seraient acquis sans problème pour le privé sans qu'aucun syndicat ne râle, mais là, comme l'administration est concernée ils vont continuer à mettre la France et les entreprises privées dans la difficulté, uniquement pour défendre leurs privilèges indéfendables.
Comme on peut le voir nous avons eu droit à soi disant 55 réformes en un an, mais incomplètes, timides et peu applicables, alors que Nicolas Sarkozy avait promis autre chose. Un autre exemple que sont les 35 heures, plus personne n'en veut sauf les fonctionnaires (je rappelle que la loi Aubry excluait la fonction publique du champ des 35 heures) alors pour ne pas déplaire aux syndicats totalitaires on a inventé une usine à gaz avec les heures supplémentaires. C'est peu applicable et c'est peu rentable, la suppression des 35 heures aurait été la solution efficace et en phase avec une vrai rupture Je veux seulement rappeler que le problème des retraites est directement lié aux 35 heures car travailler moins c'est cotiser moins aussi.
Comme on peut le voir , les timides coutent cher au président de la république, ceux qui le soutiennent encore se pose la question "comment faire" la réponse est dans les véritables réformes courageuses.
Sans quoi personne n'y trouvera son compte.
par jazzpote publié dans : réactions a chaud
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Samedi 3 mai 2008

Mardi 29 Avril 2008 au Cineccita, Jean Louis Chavoillon président de l’APRé avait convié les adhérents et sympathisants à une réunion importante, puisque portant sur l’avenir de la droite UMP à Toulouse.

Après un accueil chaleureux, Jean Louis Chavoillon nous a présenté les disposition prévues à ce jour par Christian Raynal, chargé de mission nommé par Paris pour réorganiser l’UMP 31, suite à ce qui avait été appelé la bérézina électorale dans notre département.

Il nous a été présenté une organisation provisoire, Jean Louis Chavoillon affirmant que Christian Raynal avait fondé sa réflexion sur deux thèmes « le rajeunissement des cadres » et "l’arrivée des militants regroupés dans des mouvements très actifs" comme l’APRé par exemple. Jean Louis Chavoillon lui-même s’étant vu confié une responsabilité dans les domaines du développement durable et de l’environnement.  L’information de la démission de Philippe Douste Blazy nous a été confirmée, ainsi que le souhait des instances Nationales d’organiser des élections internes en automne. Jusque là,  la période est transitoire, certains responsables parisiens ayant pris la décision de venir auditer l’UMP 31 et faire la synthèse des actions à mener pour retrouver le chemin de la victoire future. Un sujet a aussi été abordé dans ce discours d’introduction, c’est le retour confirmé de Dominique Baudis, pour l’instant sans véritable poste mais comme « conseillé de l’UMP31 aux côtés de Christian Raynal »

Après cette introduction Jean Louis Chavoillon a proposé aux participants à cette réunion de s’exprimer et le feu des questions a commencé. Beaucoup de personnes voulaient s’exprimer et ont pu s’exprimer sans retenue, je vais essayer d’en rendre un commentaire assez fidèle, même si les interventions ont été très larges et un peu sur tous les sujets.

Ce que l’on peut retenir globalement de cette séance d’échange de parole c’est en premier une forte demande des militants d’avoir non pas une liste de noms donnée par les tenants du pouvoir qui décident à la place de tout le monde mais bien un projet d’actions à mener. Il a aussi été beaucoup dénoncé l’attitude de l’UMP du passé face aux militants. On a pu entendre les mots de désintérêt pour la base, refus d’entendre, militants quantité négligeable. La plupart des intervenants assurant que les échecs répétés ne sont pas le fait du hasard mais d’une inaction totale de ceux qui dirigeaient l’UMP depuis trop longtemps sans remise en question d’aucune sorte.

Le sujet d’un retour à une véritable démocratie a aussi été un sujet très âprement discuté, tous au presque demandant que les militants soient véritablement impliqués dans le choix des dirigeants à la fois de l’UMP 31 mais aussi de l’UMP nationale. Certains ont pris la parole pour dire qu’ils avaient pris la carte de l’UMP au moment ou l’élection du président National a été décidée. Cette élection devant se faire par les militants. C’est cette démocratie qui les avait motivés pour adhérer c’est la disparition de cette démocratie qui les fera partir. Bien sur le thème des élections internes à aussi abordé les dernières élections et ses dérives, en particulier avec les procurations qui ont faussé totalement les scrutins et qui n’ont pas permis aux militants actifs et impliqués de se faire élire. Seuls les tenants du pouvoir ont été reconduits et c’est sans doute une des raisons des échecs. En effet depuis les élections internes dernières, tous ont fait la remarque qu’aucune action n’avait été menée vers la base, aucun réunion efficace pour mobiliser, aucune action pour faire adhérer etc.

Enfin les sujets des hommes imposés par Paris ou bien du retour de Dominique Baudis ont été largement évoqués et commentés. Une première remarque a été pour constater que depuis plus de trente ans l’UMP 31 (et avant le RPR) ne ressemblaient pas aux fédérations des autres départements. Cette constatation a été la base d’une réflexion sur le fait que depuis trop longtemps la fédération de haute Garonne n’est pas vraiment une fédération RPR ou UMP mais une espèce de centrisme non affirmé, avec la volonté presque de s’excuser d’être de droite. Le fait que Dominique Baudis n’est jamais voulu s’implique véritablement dans un parti, sa volonté d’être un centriste sans étiquette, lui permettant de ménager tout le monde a été dénoncé par beaucoup de participants. Son retour n’a vraiment pas fait d’heureux et même le contraire. Des voix se sont exprimées pour dénoncer un retour imposé comme cela se passe depuis plus de trente ans, une fin de règne qui ne mobilise pas, un passéisme qui n’intéresse pas les jeunes (notre avenir) Ce sont les mots entendus.

De plus la campagne électorale des municipales (ou l’absence de campagne) est revenue sur le devant de la discussion, certains affirmant qu’un candidat refusant de se dire UMP avec le soutien de Dominique Baudis affirmant la même chose, la défaite qui s’en est suivie, ne peuvent permettre aujourd’hui aux militants d’accepter que ces hommes soient imposés aujourd’hui.

Le consensus de fin de réunion s’est bien sur fait autour de trois grand thèmes, de vrais élections où ceux qui ont des volontés d’action et de réforme et non pas la recherche d’avoir une place, ont une vrai chance devant les militants. Le refus que les personnes du passé soient imposées, surtout après les échecs répétés. Le retour à un vrai militantisme UMP avec à la tête de la fédération un véritable président UMP et pas un ersatz refusant ce parti et refusant de s’engager sur la politique nationale de Nicolas Sarkozy.

par jazzpote publié dans : actualité
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Jeudi 1 mai 2008
Si je pousse ce coup de gueule aujourd'hui, jour de la fête du travail propice à toutes les revendications et à tous les mécontentements, c'est que je trouve que nos députés poussent le bouchon un peu loin.
Aujourd'hui vous allez voir tous les journeaux, quotidiens ou hebdomadaires, parler et reparler de Mai 68, de l'état de la France aujourd'hui, des réformes nécessaires et indispensables. Vous allez aussi entendre tous les syndicats totalitaires et consevateurs crier et défiler pour que rien ne bouge. En mai 1968 les étudiants puis ensuite les ouvriers défilaient et manifestaient pour que tout bouge, aujourd'hui c'est le contraire.
Pendant ce temps là nos députés, tous bords confondus ont créé un collectif, savez vous pourquoi?
Ils auraient pu créer un collectif pour accelerer les réformes, un collectif pour refuser que Xavier Bertrand perde son temps à re négocier ce qui l'avait été par la loi Fillon, un collectif pour mettre en place une réforme des institutions plus rapidement et surtout plus ambitieuse.
Ils auraient pu aussi se mobiliser pour refuser que les enseignants et leurs syndicats gauchistes  se servent des élèves pour  refuser quel que changement que ce soit. Ils auraient pu être très mobilisés pour interdire que des enfants de moins de 16 ans soient dans la rue au lieu d'être à l'école.
Bien sur ils auraient pu défendre l'environnement et affirmer leur imperméabilité aux lobbies, ils auraient pu défendre la santé mise à mal par les ministères successifs sans aucun résultat.
Ils auraient pu aussi se battre pour lutter et expliquer que les pétroliers achetant le pétrole en dollar continuent impunément à l'augmenter alors qu'ils le vendent en euro toujours plus fort. le différentiel entre euro et dollar fait que le pétrole n'augmente pas et cela mérite d'être débattu au parlement.
Et bien rien de tout cela ne les intéresse, nous ne les entendons pas crier contre la dictature syndicale dans les ports qui tue ces ports, les chefs d'enterprise faisant transiter maintenant la plupart de leurs marchandises par les autres pays d'Europe jusqu'à ce que mort s'en suive. On entend même Jean Claude Gaudin dire que le port de Marseille sera bientôt un port de plaisance.
Savez vous pourquoi nos députés se battent ? Ils se battent pour refuser qu'au premier janvier 2009 les plaques d'immatriculation n'aient plus le numéro des départements. Les députés auraient pu effectivement, s'ils prenaient les intérêts de la France en compte, se battre pour la suppression des départements, ce qui est souhaité par tous les spécialistes de l'économie. Au lieu de cela leur conservatisme les pousse à se battre pour une chose inutile. Tout d'abord parce qu'il s'agit d'une décision Européenne, que la décision est prise et que cela n'impacte rien ni sur le plan économique ni sur le plan du redressement de la France. Ne plus avoir le numéro du département sur ses plaques minéralogiques, en plus, tout le monde s'en fout.
Les députés ne sont intéressés ni par la dette de la France ni par la descente vertigineuse du pouvoir d'achat. Ols ne voient que leur petite revendication passéiste et ridicule.
Alors quand on a des députés qui sont censés nous représenter, et qui ne sont pas plus intéressés que cela aux grands problèmes de la France, il n'y a rien d'étonnant à ce que le parlement ne représente plus rien dans notre pays.
Nous avons les représentants que nous méritons, toujours très empressés à se faire élire, même à plus de 90 ans, mais de plus en plus inutile.
Le mois de Mai est le moment de nous révolter non pas contre les réformes proposés par Le président, qui sont vitales pour le redressement du pays, mais contre ceux qui font reculer les processus par leur incompétence, leur igorance et leur manque de sens des responsabilités.
par jazzpote publié dans : réactions a chaud
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