Non ce n’est pas une affirmation en l’air, au fur et à mesure que la France devient un pays ou tout est interdit, elle devient en même temps une grande zone de non droit, je vais essayer de m’en expliquer.
Plus l’état Français, plus notre gouvernement vote des lois, toutes plus liberticides les unes que les autres, plus les opposants de tout poil luttent contre la loi. Cela paraît logique, mais la dérive la plus habituelle dans ce genre de situation, c’est le refus de respecter la loi, le refus de respecter ceux qui la garde, le refus même d’obtempérer face aux forces de l’ordre. Cette situation dans notre pays devient très compliquée, il serait temps d’y faire quelque chose avant ce tout cela n’éclate.
Si j’écris cet article, c’est à la suite d’une information, pas très médiatisée au début, mais qui le devient. Dans un collège de Marciac dans le Gers, les policiers ont pratiqué une fouille en règle pour trouver chez les élèves du cannabis. Jusque là, l’information n’est pas très importante, tout le monde sait que les collèges et les lycées sont envahis de cette drogue (et bien d’autres) Mais ce qui est le plus surprenant c’est que l’association des parents d’élèves FCPE, bien à gauche et du côté des enseignants, c’est de notoriété publique, a trouvé un parent pour médiatiser l’affaire. Pensez-vous ! Sa fille a été fouillée « même les sous vêtements » les parents d’élèves sont offusqués, ils craignent pour l’intégrité de leurs chers petits. Ils vont bien sur porter l’affaire devant les tribunaux pour tenter de prouver que les élèves ont été choqués psychologiquement. Face à cette information et sa médiatisation, le ministre commence à dire que c’est anormal, les journalistes montent l’affaire en épingle.
Le paradoxe c’est que personne n’interview les parent qui pensent que leurs enfants sont beazucoup plus en danger avec la drogue qu’avec les fouilles. Personne pour s’offusquer que la drogue soit dans tous les établissement scolaires, et bien sur pas un enseignant pour dire que cette aide de la police pour remettre un peu de l’ordre qu’ils sont incapables de faire respecter, est utile.
Je pense donc que les parents d’élèves veulent que les collèges et les lycées soient des zones de non droit, et que dans ces établissements ont puisse continuer à faire n’importe quoi.
Deuxième exemple, le supporter de Marseille arrêté et jugé aujourd’hui en Espagne pour sa violence et son refus de respecter la police espagnole. Tout le monde est contre, il faut le libérer sans le juger etc. Les Espagnols ne font que ce que font tous les pays contre les Hooligans, ils sévissent. Surtout que des vidéos attestent de la violence de ce supporter (s’ils en a encore le nom à ce niveau) Ce qui se passe en France c’est la menace pour le match retour, l’équipe espagnole est menacée de mort si elle vient à Marseille, les supporters Marseillais veulent en découdre etc. devant cet espace de non droit que serait Marseille, que fait l’état ? Rien ! Pas un mot pour faire jouer le match ailleurs, pas un mot pour faire jouer la match à huis clos, alors que ce serait seulement une mesure de protection des Espagnols. Là encore le football est devenu une zone de non droit.
Les exemples se multiplient, de nombreux exemples comme le service minimum à l’école, les lois contre les fumeurs, les lois contre ……tout. La désobéissance à la loi est devenue pour la gauche en particulier « la désobéissance civique » l’installation par les opposants du refus du droit est patent. Ce sont même des députés, réputés pour voter les lois qui en appellent à cette désobéissance comme le vert de Libourne.
Toutes ces interdictions qui fleurissent sans réflexions, toutes ces lois votées dans l’émotionnel qui suit des faits renforce encore cette situation. Trop de lois tuent les lois. La dérive si elle continue risque de faire apparaître un état de plus en plus totalitaire, de plus en plus rigide et en face un peuple de plus en plus irrespectueux des lois, de plus en plus rebelle et ce n’est pas bon.
Quand verrons nous des députés refuser de voter des lois qui leurs sont imposées et pour lesquelles ils ne sont pas d’accord. Quand verrons-nous le parlement devenir un lieu de débats et de vote en conscience et pas une chambre d’enregistrement des décisions du président.
Quand verrons nous enfin des ministres venir à la télévision non pas pour tout le temps excuser et trouver un bouc émissaire, mais pour réaffirmer que certaines lois sont bonnes et qu’en France elles sont faites pour être respectées.
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