Oui, les ministres du gouvernement Fillon, nommés par Nicolas Sarkozy, sont bien trop timides dans leurs réformes et c'est là je le pense une des raisons
principales de la désaffection des Français pour le président.
Tous les Français qui ont été convaincus par Nicolas Sarkozy l'on été par ses discours d'avant les élections présidentielles. Discours efficaces, volontaires et prônant une véritable rupture pour
notre pays. malheureusement les ministres qui doivent mettre en place tout cela ne sont pas à la hauteur. Le jour de la victoire aux élections, Nicolas sarkozy affirmait "Je ne vous décevrais
pas" mais c'était sans compter avec les lampistes qui eux nous déçoivent.
Prenons par exemple la polémique qui grandit aujourd'hui sur le "service minimum" dans l'éducation nationale, avec le refus de s'y conformer par les municipalités socialistes.
Xavier Darcos, le ministre qui ne connait pas la règle de trois, affirme que ce 'service minimum" est un test, qu'il n'est pas obligatoire etc. Grace à ce manque de volonté les élus socialiste font
de la politique politicienne et s'en donnent à coeur joie pour faire semblant d'avoir le pouvoir.
On a tout entendu dans ce domaine, que les maires socialistes ne voulaient pas casser une grève de leurs amis les enseignants presque tous à gauche. On a aussi entendu que l'on ne pouvait pas
obliger les salariés de la mairie de travailler à la place de leurs amis les enseignants. la première reflexion qui vient à l'esprit de chaque Français c'est que, même si le fameux droit de grève
est conbstitutionnel, ce qui ne l'est pas c'est de prendre des enfants en otage pour faire de la ,politique. Les programmes de l'enseignement sont mis à mal par les nombreux ponts de Mai, mon petit
fils en cinquième me disait que dans son collège il n'y aurait plus de professeurs disponibles à partir du 15 juin et ceci, tenez vous bien du fait du Brevet des collèges. ce brevet inutile,
qui ne sert à personne et qui ne représente rien va démobiliser les professeurs des élèves de 6eme de 5eme et de 4eme pendant quinze jours, un scandale.
La deuxième réflexion c'est que Monsieur Darcos et le gouvernement ne font pas leur travail. Soit un service minimum est souhaitable (ce que je pense et pas que dans l'éducation Nationale) et alors
il faut règler le problème avec la volonté de ceux qui veulent réformer ce pays. Soit c'est inutile et il ne faut plus embêter qui que ce soit avec cela. la plus mauvaise manière étant celle qui se
passe en ce moment, c'est à dire demander à ceux qui ne veulent rien changer leur avis, car il sont par principe contre. le courage étant de faire les réforme même si une frange de la population
est contre, si l'intérêt général y gagne.
Pour les retraites, c'est le même débat. la loi Fillon a déjà décidé en 2003, renégocier aujourd'hui avec ceux qui sont contre tout, c'est aller immédiatement au conflit et à l'échec. Bien sur si,
comme Balladur, François Fillon séparait le privé du public, les 41 ans seraient acquis sans problème pour le privé sans qu'aucun syndicat ne râle, mais là, comme l'administration est concernée ils
vont continuer à mettre la France et les entreprises privées dans la difficulté, uniquement pour défendre leurs privilèges indéfendables.
Comme on peut le voir nous avons eu droit à soi disant 55 réformes en un an, mais incomplètes, timides et peu applicables, alors que Nicolas Sarkozy avait promis autre chose. Un autre exemple que
sont les 35 heures, plus personne n'en veut sauf les fonctionnaires (je rappelle que la loi Aubry excluait la fonction publique du champ des 35 heures) alors pour ne pas déplaire aux syndicats
totalitaires on a inventé une usine à gaz avec les heures supplémentaires. C'est peu applicable et c'est peu rentable, la suppression des 35 heures aurait été la solution efficace et en phase avec
une vrai rupture Je veux seulement rappeler que le problème des retraites est directement lié aux 35 heures car travailler moins c'est cotiser moins aussi.
Comme on peut le voir , les timides coutent cher au président de la république, ceux qui le soutiennent encore se pose la question "comment faire" la réponse est dans les véritables réformes
courageuses.
Sans quoi personne n'y trouvera son compte.
On a pas eu 55 réformes mais 55 ersatz de réformes, on pourrait appeler cela de la réforme "canada dry", ça à le goût de la réforme, la couleur de la réforme mais ça n'est pas de la réforme...
commentaire n° : 1
posté par :
philippe david
(site web)
le: 05/05/2008 23:19:57
C'est sans surprise.
Pendant 10 mois, l'hyperprésidence a dévitalisé, infantilisé et courcicuité les ministres et transformé le premier d'entr'eux en collaborateur.
Coincés sur leur gauche par leurs confrères d'ouverture, dont l'une est à moitié française, ils marchent sur des oeufs et naviguent à vue.
Les lois à la carte du ministre de l'EN, et la renègo des retraites sont du plus mauvais effet.
Qui gouverne?
Savez-vous qu'en Italie, Umberto Bossi a menacé d'armer 300 000 hommes si la gauche s'opposait aux?