AUTAN LE DIRE des articles qui décoiffent comme le vent d'AUTAN à TOULOUSE
Drôle de titre en ces temps où l’évidence (paraît-il) est que la crise est mondiale, qu’elle n’est pas encore terminée et que nous n’avons pas fait le plus dur. Pour ma part (ce doit être mon côté différent) je refuse de me mettre à l’unisson de tous. Je refuse de me laisser emporter à croire que la majorité à raison et que cette crise dite inéluctable est inévitable et surtout encore à ses début. Moi je compte bien faire entendre un autre son de cloche, je n’accepte pas pour argent comptant ces faits et je me pose la vraie question qui devrait être celle de tous : « ne sommes nous pas en train de nous faire enfumer ? »
Pour aller plus avant dans ce que je veux démontrer, il est tout d’abord important de faire un petit historique de cette soi disant crise et d’en démonter les tenants et les aboutissants. Ensuite je tenterais de montrer que cette crise n’est pas une catastrophe pour tout le monde. Je trouverais ensuite les divers éléments qui montrent que les pays peuvent réagir autrement.
En premier voyons les débuts de ce raz de marée. Nous constatons tout d’abord une production mondiale stable et importante. La mondialisation galopante provoque de nombreux rachats d’entreprises, de fusions, de regroupements. (J’en ai été le témoin direct ayant travaillé plus de dix ans sur des missions de fusions, crises, rachats etc.). La suite logique de ces fusions étant l’apparition de géants industriels et économiques. Pendant ce temps, les états unis, avec l’aide de Georges Bush autorise des crédits à des personnes non solvables, crédits bien sur à taux progressifs. Bien d’autres pays ont aussi suivi cette voie, le France elle-même avec les marchés des défiscalisations, était du concert. Cette masse de crédits à grands risques a contribué à endetter une partie importante de la population des états unis (idem en Europe mais à une échelle moindre)
Les géants économiques, après leur constitution ont augmenté d’une façon exponentielle leur productions, en faisant croire à de fortes de demandes des marchés émergeants, le seul but étant d’inonder les marchés. Ceci afin de gonfler les stocks d’une manière importante, et en arriver à faire croire, dans un deuxième temps à des surcapacités de productions mondiales. Par contre coup la surproduction mondiale entraîne une très forte demande énergétique, et l’apparition d’un choc pétrolier en retour. Ce choc nous l’avons vécu de plein fouet en 2008. La suite logique fut un dopage artificiel des marchés, un hausse anormale des prix, et, bien sur des débuts de faillites en cascades aux états unis, créant des avoirs pourris (les subprimes) qui ne sont qu’un artefact (ou un dégât collatéral) de ce que mettaient en place les géants économiques. A savoir engranger des bénéfices record pour avoir les fonds nécessaires avant la grande dépression.
Ensuite, les avoir pourris des subprimes ont fait plonger les résultats des banques, qui se sont repassé comme une patate chaude ces subprimes. Jusqu’en Europe bien sur où les banquiers ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez (ou bien complices) se sont jetés sur ces avoirs croyant faire de bonne affaires. De plus parallèlement à cela la très forte augmentation des stocks, due à la surproduction mondiale, commence à faire chuter les cours. Comme les marchés financiers ne sont jamais à l’heure de la réalité mais plutôt toujours en retard ou en avance , ces marchés s’effondrent, la dépression gagne alors que rien ne s’est passé réellement. Bien sur ce mouvement de panique sans réel fondement entraîne les faillites de banques. Là les états paniquent à leur tour entraînant dans ce vent de folie les médias et l’ensemble des soi disant experts en économie. (Qui ont largement prouvé ensuite qu’ils n’avaient d’expert que le nom)
Devant cette irresponsabilité de l’ensemble des décideurs, les états rachètent les banques mais sans en prendre aucun contrôle, les dépenses d’état atteignent des sommes pharamineuses, et surtout en endettement, et rien ne s’est passé de réel. Nous sommes toujours dans un processus de mondialisation organisé par les grands pouvoirs économiques (et peut être le groupe de Bilderberg dont personne ne parle mais qui est le réel maître du monde marchant.)
Les actions des grands groupes s’effondrent, ce qui les rend vulnérables, les prédateurs mondiaux se frottent les mains, ils rachètent à bas prix les entreprises du monde entier. C’est la plus mauvaise face de la mondialisation qui est rampante et réelle.
La suite vous la vivez en ce moment. D’abord une médiatisation à outrance de la « crise » même et surtout par des journalistes qui n’y connaissent rien. Les surenchères pour faire du sensationnel sont journalières, on ne parle plus que de la crise, tout le monde y croit. Les politique basent l’intégralité de leur communication sur ce sujet, ce qui je pense les arrange bien, opposition et majorité confondus. Cette super médiatisation est là pour enfoncer le clou de la récession économique ce qui est faux globalement. De ce fait tout le monde profite pour fermer en masse les unités de production les moins rentables, même l’état « dégraisse » ne renouvelle plus les contrats précaires, les société d’intérim ferment les unes après les autres,. Tout cela vous le remarquez sur le dos d’une crise restée virtuelle. Même les banques après s’être fait attribuer des sommes faramineuses déclarent des bénéfices plus élevés en 2008 qu’en 2007.
Bien sur personne ne dit rien sur les fermetures d’entreprises, les réductions d’effectifs etc. car « c’est la crise » les rachats d’entreprises à bas prix continuent « car c’est la crise » la constitutions de monopoles est de plus en plus importante et la mondialisation sans foi ni loi continue outrageusement sans que personne ne dise rien. Même les alter mondialistes ne se font plus entendre tellement la crise est un paravent énorme. Là encore le terrain était préparé et les sur stocks réalisé dans un premier temps servent maintenant de tampons pour pousser à maintenir les prix au plus bas. Il n’est pas question de voir repartir les prix à la hausse tant que l’opération « mondialisation par la terre brûlée » n’est pas terminée.
Cette opération vise à supprimer au maximum les acquis sociaux des pays développés sans que les populations ne réagissent. Augmentation du chômage, augmentation de la précarité, climat de peur. Tout cela permet de maintenir les populations silencieuses (sauf des guadeloupéens qui ne veulent pas se plier par exemple) Maintenir les salaires au plus bas est un objectif qui se réalise en ce moment. En France par exemple le nombre de personnels qualifiés, diplômés et payés au smic est devenu énorme. Plus de 50% d’augmentation en deux ans. La suite ce sera l’attaque en règle sur les couvertures sociales, les retraites, les allocations familiales. Là encore pas de risques de réactions, personne n’y croit plus, grâce au matraquage des médias.
AUJOURD’HUI NOUS EN SOMME-LA.
Si personne ne fait rien le broyeur fera son effet. Bien sur il y a eu l’élection de Barak Obama aux états unis qui met quelques battons dans les roues des tenants de cette opération de mondialisation scélérate.
Bien sur en Europe Nicolas Sarkozy tente des choses, mais aujourd’hui je ne puis me prononcer sur ses intentions, tant de contradictions dans sa communication rendent ses objectifs flous. Marche-t-il dans cette opération crise, ou bien n’est-il pas dupe et prépare-t-il une contre attaque ? Je ne le sais pas.
Ce que je sais par contre c’est que la panique rend les populations inventives, les peuples veulent s’en sortir et redeviennent plus « nationaux » Ils veulent se protéger en produisant plus sur les lieux où vivent les clients, ils se recentrent sur leur cœur de métier. Les agriculteurs ne veulent plus se laisser dicter les prix par l’économie mondiale, ils préfèrent vendre moins mais plus près de chez eux (pour les petites et moyennes propriétés)
Alors que toutes ce pseudo solutions se mettent en place, alors que tout le monde veut faire face et s’en sortir le mieux possible, on recommence à nous faire planer sur la tête les méfaits du protectionnistes. Ce sont les organisateurs de cette opération qui ne veulent pas en entendre parler. Si les pays se mettent à protéger leur production, leurs entreprises, leurs paysans, c’est la fin de la mondialisation comme ils la veulent. Ils ont commencé cette semaine à faire planer à la bourse ce protectionnisme cause de tous les malheurs. Réaction des bourses un chute vertigineuses vendredi 20, uniquement du fait de la peur de ces protectionnismes. Si les capitalistes financiers, qui ont provoqué la panique, ont tant peur de ce protectionnismes, c’est bien qu’il pourrait être efficace.
Deux pistes sont maintenant offertes aux populations, subir une crise qui pourrait être inexistante, si la résistance a ceux qui ont intérêt à ce qu’elle existe, est efficace. Subir tout ce qui nous est imposé, donner de l’argent aux banques pour qu’elles continuent à distribuer les bénéfices à leurs actionnaires. Accepter sans résister la fermeture d’entreprises, qui pourraient fonctionner en se recentrant et en quittant le giron des groupes multinationaux. Continuer à être complice de marges indécentes alors que les produits existent, ne sont pas chers et peuvent être vendus par d’autres circuits que ceux existants.
Ou alors résister ! Résister à cette mondialisation des groupes qui imposent leur loi, et ce en retirant tout l’argent de la bourse et en l’investissant ailleurs. Par exemple les investisseurs particuliers peuvent très bien relancer l’immobilier en achetant des immeubles ou maisons et les louer, ils perdront moins qu’avec le système boursier complètement pourri. Résister en faisant pression sur les états afin qu’ils mettent réellement fin à ce capitalisme financier destructeur, et qu’ils mettent des règles au retour d’un capitalisme industriel. Retrouver la libre concurrence, retrouver les produits locaux moins chers que les produits venant du bout du monde. Cette résistance ne sera pas vaine, elle empêchera que cette mondialisation que j’appelle terre brûlée ne se fasse et en débouche sur des problèmes encore plus graves (comme une guerre mondiale par exemple)
Cette résistance n’est ni de droite ni de gauche, elle est comme la résistance qui a sauvé la France en 1944, une union sacrée contre ceux qui veulent rester un très petit nombre à diriger le monde. Hitler voulait être le maître absolu, ceux qui organisent en ce moment la pseudo crise sont du même tonneau, avec les mêmes motivations.
Renvoyés si vous le voulez le fils mille milliards de dollars avec Patrick Dewaere, c’était un film visionnaire à l’époque, c’est aujourd’hui un film d’actualité.
Vous allez penser que je délire, l’avenir j’espère
prouvera que non et que je ne suis pas le seul à avoir cet avis, mais les pressions pour être, là encore dans la pensée unique sont fortes.
Une nouvelle de dernière minute, François PEROL va devenir le responsable de la nouvelle banque crée par la fusion entre la banque populaire et la caisse d'épargne. Les affaires continuent
car François PEROL est membre du groupe de bilderberg, il était présent à la dernière réunion de juin 2008, avec bien d'autres Français comme Christine OKRENT, Jean pierre JOUYET, Pascal LAMY,
Manuel VALLS etc.
Je me posais des questions sur les intentions de Nicolas Sarkozy, mais quand on constate qu'il met tous ses amis du groupe de bilderberg en place, je n'ai plus de doute? il est partie prenante
dans ce que j'écrivais plus haut. Bien sur le groupe de bilderberg la presse n'en parle jamais, mais c'est à la suite de leur dernière réunion que la crise s'est mise en place.
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