Lundi 25 janvier 2010
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Tout le monde à critiqué la division, c'est la hantise de tous les partis. On donne facilement en pature le PS pour démontrer que cette division est une stratégie perdante que rien ne se fait sans
l'union.
Si cela est vrai pour les élections présidentielles, où la grande stratégie du rassemblement est importante, d'ailleurs le slogan de l'UMP aux dernières élections était "ensemble tout est possible"
Il n'en est pas de même pour les élections locales. Les stratégies de rassemblement faisant qu'il n'existe plus qu'un seul parti sont perdantes à coup sur.
Il n'est qu'à voir les dernières élections régionales, les débuts du rassemblement total de l'UMP ont montré la défaite totale du système et ce sera pareil aux prochaines à n'en pas douter.
Mathématiquement d'abord, l'UMP a laminé ses partenaires de droite modérée et du centre droit. Plus personne n'existe hors l'UMP et personne n'a le droit de faire entendre sa voix. Cette
mathématique montre ses effets très rapidement, premiers au premier tour et derrière au second par manque de partenaires supplémentaires.
Nous voyons bien quelques ministres qui sont issus des mouvements "centre droite" comme Boorlo, mais c'est à la suite d'une ambition personnelle qu'il en est là et pas dans la ligne d'un
mouvement.
Nous voyons même des candidats tête de liste, comme en midi pyrénées, adoubés par le parti mais refusant de mettre le sigle UMP sur leur outils de campagne. On a vu ce que cela a donné aux
municipales de Toulouse, la défaite, la défaite, la défaite.
Si l'on prend non pas la mathématique du nombre mais les motivations des militants là encore cette stratégie à montré par le passé ses limites. Ceux des anciens du RPR sont en permanence frustrés
par l'arrivée de nouveaux venus qui leur prennent les places sur les listes (par soucis d'union) résultat il se battent contre leur propre camp, ils refusent d'aller voter pour des non RPR, ce sont
en grande partie les mille voix qui ont manqué à Toulouse aux municipales. cela recommencera aux régionales. Pour ceux qui viennent d'ailleurs, la frustration est aussi leur état d'âme permanent,
plus de parti mais dilués dans un parti frère (ou même pas) plus d'identité, plus de possibilité de faire entendre leur voix autrement que par la dissidence ou le combat contre sont camp. là encore
même résultat.
l'UMP et le centre (ancien UDF) a perdu nombre de municipalités lors des dernières élections municipales uniquement de ce fait, aujourd'hui commencent à pointer les dissidences et les râleries de
tous ordre. la machine à perdre est en route et la gauche se frotte les mains.
Le seul qui essaye de se débattre dans ce paysage c'est le modem, mais son président n'a qu'une ambition personnelle, sans ambition pour la France. A ce titre il est opportuniste et n'arrivera à
rien. par contre grace à l'UMP le centre a éclaté en deux et plus rien ne sera comme avant.
La France n'est pas un pays à bipolarité, les Français sont trop indépendants pour se ranger sous une bannière obligatoire. le centre est un bon moyen de se mettre pour et contre en même temps.
lors des élections ce sont les électeurs du centre qui font ou défont la majorité. L'UMP et Nicolas Sarkozy (mais il n'est pas le seul responsable) en tuant le centre ont tué tout espoir de gagner
aux élections locales. de plus il n'est pas certain du tout qu'ils gagnent aux prochaines présidentielles.
Alors la solution me paraît être dans l'aide à apporter au centre pour qu'il revive, qu'il présente des candidats (aujourd'hui ils n'en ont pas le droit) et qu'enfin ceux qui ne sentent pas de
gauche mais qui ne veulent pas être dans ce mouvement obigatoire qu'est l'UMP trouvent enfin leur vrais place dans notre pays.
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